Intiwatana

16 novembre 2017

Bilan du quatrième Week-end 2017 du Collectif Wiñayataqui

Association TAKI

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

Ce rassemblement d’octobre, a permis au collectif de retrouver avec un immense plaisir notre ami Evert en pleine forme de retour de sa saison pyrénéenne. Il nous avait "laissé la clef" cet été, le temps pour nous de transpirer un peu sur le répertoire bossé en début d’année, et de nous attaquer à un ou deux "petits nouveaux".

Ce mois-ci, le programme était tout tracé :

  • retour au morceau de Taquile en chantier "Cuatro esquinas" dont nous n’avions vu que deux parties sur quatre
  • revisiter la "Cacharpaya de Yotala" dans une version quelque peu "enrichie"
  • travailler un morceau péruvien de Camilaca
  • au passage apprendre une nouvelle "Diane"

Et comme nous étions 16 au total, cela tombait bien pour constituer huit paires de souffleurs, et sortir de leur boîte "chulis" et "Zankas"

Le beau temps du samedi après-midi nous incitait à sortir pour aller "souffler" sur les bords de l’Isère et profiter ainsi de dame nature.

Le dimanche matin, nous permettait, lui, de revenir sur le morceau de Taquile et le "Camilaca", qui finalement n’étaient pas aussi faciles qu’ils en avaient l’air !

Encore de la matière pour ponctuer nos rencontres à venir…….Rendez-vous est pris les 18 et 19 novembre pour conclure l’année à Châteauneuf.

2 octobre 2017

26-27 août 2017 : La musique d’Intiwatana

Il y a deux ans, j’avais évoqué sur ce même site, la perspective de bons moments, quant à l’évolution et au futur d’Intiwatana. Point n’est besoin de dire que pour ce qui est du bon temps, nous prenons ce qui est à prendre sans nous faire prier. La route entre Gap et la Drôme, ralenti parfois nos efforts, c’est vrai, mais même si les années qui passent ont fait évoluer nos motivations, notre cheminement musical trace tranquillement sa voie, toujours accompagné de l’amitié et aussi d’un peu de gastronomie, histoire de varier la palette des plaisirs ! Notre dernier week-end de travail fin août le confirme sans doute : si nous avons peut-être pris un certain recul vis-à-vis de la "performance" purement musicale, (encore que !), les quelques nouveaux morceaux en chantier, risquent fort de nous occuper quelques temps, et c’est tant mieux !

Il me semble que notre plaisir et le fait de nous sentir bien ensemble, demeurent les moteurs principaux ne notre motivation. Si l’envie d’explorer des champs d’expériences musicales encore inconnues (en recherche d’originalité par exemple) est toujours là, il nous vient aussi quelquefois l’idée saugrenue de rejouer certains titres que nous avons déjà rencontrés dans nos parcours respectifs de musiciens, mais sans jamais les avoir partagés dans notre configuration de groupe actuelle. Nous avons même "l’audace", parfois, de prendre de vieux "standards" avec pour principal objectif de "bien" les jouer.

"Bien jouer" un morceau, ça peut vouloir dire :

  • y apporter tout le soin nécessaire pour une restitution fidèle de l’œuvre ;
  • ce peut-être aussi s’appliquer à y mettre les "tripes" et l’énergie dans l’interprétation ;
  • mais ça peut aussi signifier apporter la touche originale du groupe dans un arrangement inédit propre à valoriser le morceau. Nous y consentons volontiers, d’autant plus lorsque nous sortons du domaine de la musique purement traditionnelle, en nous octroyant cette liberté.

Je disserte beaucoup et je théorise, mais dans le concret, ce dernier week-end du mois d’août nous a rassemblés pour de bons moments conviviaux et quelques franches rigolades, et aussi pour initier un travail sur sept nouveaux titres qui vont se peaufiner dans les semaines et les mois qui viennent. Mais…..Chut…..On en reparlera.

23 juin 2017

Bilan du troisième Week-end 2017 du Collectif Wiñayataqui

Association TAKI

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

Le mois de juin et le soleil qui l’accompagne, ont contribué à la réussite de ces retrouvailles pré-estivales.

Le programme établi et conduit en concertation, par les "membres ressources" du collectif s’est déroulé autour de trois axes principaux :

  • Des révisions tirées du répertoire de Sorata 2016, qui se justifiaient d’autant plus que huit des onze participants au projet Sorata étaient présents sur ce week-end. Et après la venue de notre ami Ernest à Bourg Saint Maurice, la Guyane était de nouveau à l’honneur, puisque nous avons eu l’immense plaisir de retrouver Véronique, venue spécialement de Tours – Chapeau bas ! Les morceaux repris : "Profundo Amor", "la Soratina" bien sûr, un K’antu "Wiñaypa" et "la Diane". Pour faire bonne mesure nous y avons rajouté "la Diane", l’autre, celle que nous connaissions déjà, et laissée un peu en sommeil.
  • D’autres reprises issues du stage de mars et que quelques-uns de nos amis ont découvertes. Il s’agissait de "garder au chaud" des morceaux appris avec Evert, dans l’attente de son retour en octobre, et des suites déjà prévues : le morceau que nous avons intitulé "Pandillero" et les deux premiers extraits de "Cuatro esquinas"
  • Deux petits nouveaux : le "Kuna Takiraki" auquel nous avons rajouté une tierce descendante, et dont nous avons commencé à mémoriser les paroles, et une version de la "Cacharpaya de Yotala".

Merci à celles et ceux qui, délaissant ponctuellement leurs obligations familiales, ou leurs préoccupations du moment, sont venus "habiter" ce moment de partage et ces quelques heures de ressourcement. La flûte du samedi sur les bords de l’Isère fut une vraie parenthèse de calme et de pause nature.

Notre salle nettoyée et repeinte, mais sans les équipements de base (Frigidaire et cuisinière) nous incita à quelques adaptations, ce qui ne fut en aucun cas préjudiciable à la bonne tenue de ce week-end amical et studieux.

Prenez rendez-vous pour la suite les 14 et 15 octobre, en ces mêmes lieux. En dehors de cette date officielle, les aficionados trouveront peut-être quelques occasions de rencontres et de réjouissances dans le courant de l’été……

13 mai 2017

Bilan du second Week-end 2017 du Collectif Wiñayataqui

Association TAKI

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

C’est à Séez, charmant "satellite" de Bourg Saint Maurice que "la Savoie" nous accueillait en ce week-end d’avril. La météo dans sa grande générosité allait nous permettre de pratiquer notre passion favorite entièrement en extérieur.

Evert en déplacement professionnel nous avait "laissé les clefs" et nous avons essayé d’en faire bon usage. Je ne citerai pas les personnes ressources du collectif qui s’y sont collées et qui se reconnaîtront, mais grâce à elles le cadre et une certaine rigueur furent respectés.

Nous étions tous très heureux de revoir notre ami Ernest, surtout aussi loin de ses bases, et avons été ravi de la visite d’un ancien fidèle en la personne de Philippe Paysserand, qui va passer une bonne partie du samedi avec nous, peña comprise. Nous avons aussi partagé quelques moments conviviaux avec nos fidèles visiteurs et amis (Joseph, André etc….). Nous avons enfin, eu une pensée émue au regard des circonstances pour Brigitte et Nono, qui nous ont beaucoup manqué.

Pour la musique le programme, était limpide :

  • Réviser les thèmes appris en mars que nous ne maitrisions pas encore bien ; Cuatro esquinas, Puñenito et Pandillero
  • Faire vivre le répertoire en reprenant quelques morceaux appris en octobre novembre ; Profundo amor, La Soratina, Wiñaypa et la Diane
  • Apprendre un petit nouveau quand même, un italaque du doux nom de "Cuna Taquiraqui" (ou Kuna Takiraki….) que nous aurons à cœur de reprendre en y ajoutant des harmonies en juin avec Evert.

Au revoir la Savoie et rendez-vous à tous dans la Drôme les 10 et 11 juin

2 avril 2017

Bilan du premier Week-end 2017 du Collectif Wiñayataqui

Association TAKI

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

Bienvenue en 2017 sur les "chemins" du Collectif Wiñayataqui.

La première rencontre de l’année, se place sous l’égide du Pérou par la présence de notre ami Evert, que nous avions déjà ponctuellement accueilli lors de quelques rencontres du collectif, à Vesc et Chatuzange notamment.

Evert va nous accompagner à partir de ce jour, chaque fois que son "Job" lui en laissera le loisir. Une chance pour nous tous d’explorer des champs musicaux nouveaux en profitant de son expérience et de ses compétences.

Bonne rentrée avec 17 participants, malgré quelques excusé(e)s de dernière heure, et bienvenue à Solène nouvelle "aficionada".

Dès cette rencontre de Mars, nous avons travaillé des morceaux de la région du Lac, de Puno et Taquile plus précisément, et entre autre deux des thèmes d’une suite intitulée "cuatro esquinas".

Nous avons aussi repris quelques anciens comme "K’ala chuyma" pour nous "chauffer" un peu. Je ne reviendrai pas sur les rituels de nos rencontres, repas partagés et "peña libre" ; cela fonctionne toujours très bien.

Des documents seront transmis à tous dans les jours à venir, et nul doute que nous nous repencherons sur ces beaux morceaux lors des prochains week-ends.

Rendez-vous d’ores et déjà à Bourg Saint Maurice les 8 et 9 avril, pour approfondir ces mélodies typiques.

22 février 2017

Week-end Kena et musique d’ensemble

Voila bientôt trois ans, un week-end conviviale autour de la Kena était organisé par nos amies de Bourg Saint Maurice. L’intention première était de faire se rencontrer des membres de wiñayataqui demandeurs, autour d’un instrument andin mythiques (un de plus pourrait-on dire !) : la kena (ou quena).

L’initiative avait permis de remotiver nos amies dans leurs activités musicales, au cours d’un week-end mutualisant les compétences de chacun(e) pour travailler la technique de cet instrument, ce morceau de bambou à la facture si rudimentaire mais aux sonorités si profondes et envoutantes.

Quatre musiciens du groupe Intiwatana avaient prêté leur concours pour cette rencontre, personnes ressources en même temps qu’accompagnateurs musicaux.

Notre amie Odile a cette année repris le flambeau, et avec Jean-Paul ils ont prêté leur maison au cœur de La Chartreuse pour bâtir une rencontre autour du même thème : la Kena.

Quatre membres d’Intiwatana, était encore de la partie pour "habiller" cette rencontre et permettre un étayage musical harmonieux (notamment Aude à la guitare et Martine au violon)

Yves et Patrick quand à eux s’étaient concertés bien en amont, pour mijoter et proposer un programme à base de "Kena aux petits oignons" aux difficultés contrastées et variées : Un taquirari en guise d’apéritif : "Luna achachera", suivi d’une entrée toute en douceur aux accents de sanjuanito : "Amor equivocado", puis un bon huayño comme on les aime : "Flor de Titicaca", avant un plat de résistance bien copieux "Chacrita caprichosa" et ses demi-ton (demi- trous) facétieux ! Et pour le dessert un sicuri pandillero "Malacun wawapa" que nous avons détourné de sa vocation initial de sicuri en lui prêtant quelques notes de Kena.

Parmi les 14 aficionados de Kena que nous ne pouvons citer tous, nous fîmes la connaissance de Solène et Denis que nous espérons revoir dans un avenir proche.

La soirée peña eut une saveur et une chaleur particulières, avec le froid de la nuit au dehors et la neige sur le pas de la porte.

Le week-end passa très vite, chacun se plongea dans l’apprentissage de ces mélodies avec plaisir ténacité patience opiniâtreté (rayer la/les mentions inutiles…..) Et comme à chacune de nos rencontres, amitié et convivialité furent de mise.

Tout le monde s’en est allé avec enregistrements, partitions et tablatures, de quoi occuper quelques soirées d’hiver studieuses sans doute !

Rendez-vous à la prochaine.

27 novembre 2016

Bilan du cinquième Week-end 2016 du Collectif Wiñayataqui

Association TAKI

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

Ultime rendez-vous de l’année, et le plaisir de revoir Marie-France, Odile et Sam absents en octobre.

Quinze adeptes de la soufflerie pour une bonne cuvée de novembre, et certains "empêchés" attendent avec impatience le calendrier 2017 !

Un week-end dans la bonne humeur et la convivialité comme toujours, et surtout studieux avec 10 thèmes abordés approfondis ou révisés.

Huit le samedi

  • K’antu de quiabaya
  • Torosa pulka
  • K’ala chuyma
  • Casarasiri

Pour les anciens morceaux

  • Profundo amor
  • Wiñaypa
  • La Soratina
  • La Diane

Pour les thèmes déjà travaillés à notre retour de Bolivie

  • Qhamaña pampa
  • Una marcha lenta

Deux Italaque ébauchés le dimanche matin, toujours tirés de la liste des thèmes travaillés à Sorata

Nous nous sommes retrouvés après un repas partagé……et aussi quelques bougies soufflées, pour une peña comme on aime, un vrai bœuf entre amis ouvert à la libre expression, à toutes les audaces et improvisations.

Cette peña a pu faire émerger quelques belles mélodies qui vont aussi servir de base à une future rencontre Kena à l’orée de l’année 2017 en Isère. 2017 dont nous reparlerons bientôt, pour évoquer les évolutions et nouveautés du projet des rencontres de musiques traditionnelles, toute l’équipe y travaille.

Le collectif a révélé les belles ressources réunies en son sein au cours de ses deux derniers rassemblements. Confiance et compétences conjuguées ont permis d’assurer transitoirement une bonne tenue musicale à ces rencontres selon la formule de l’auto-animation. Nous avions largement l’expérience acquise, le matériel et le patrimoine musical pour y faire face. Les vertus morales et affectives et solidaires du groupe ont fait le reste !

2017 permettra d’y ajouter l’authenticité et la rigueur d’une nouvelle caution musicale, sans renier notre plaisir bien sûr ! Nous n’oublierons jamais que "Wiñayataqui" signifie "ce qui se perpétue".

Pour conclure, vous pouvez enfin prendre connaissance du calendrier 2017.

Bonnes fêtes de fin d’année à tous

12 novembre 2016

Sorata tierra encantada - Du 8 au 14 sept 2016

Capitale de la province de Larecaja, au nord-ouest de La Paz, au pied du majestueux Illampu (6429 m), SORATA la paisible, n’attendait que cette seconde semaine de septembre pour se réveiller.

Cela tombait bien, Carlos avait depuis longtemps le projet d’emmener un groupe y faire la fête.

Partis pour une nouvelle expérience musicale en Bolivie, onze flûtistes du Collectif Wiñayataqui ont donc découvert la petite ville blottie à l’ombre de ses palmiers géants et de ses bougainvilliers en fleurs, à 2700m d’altitude sur le chemin des Yungas.

Arrivés le jeudi 8 septembre, après quatre heures de bus, laissant derrière nous, le lac Titicaca alangui et la ville d’Achacachi, nous nous sommes posés dans le cadre délicieux de l’hôtel "Toro bravo" notre nouvelle demeure.

TAKI, association organisatrice, proposait en partenariat avec Carlos, notre relais en Bolivie, une semaine de musique de flûtes de pan traditionnelles :

  • Des ateliers quotidiens d’une part, sous la haute compétence de deux accompagnateurs musicaux membres du groupe Llajtamayu : Domingo et Eusebio, venus de La Paz avec leur science de l’Italaque et du K’antu
  • Une participation active à la fête annuelle de Sorata d’autre part, sur invitation des instances officielles. Au "menu" défilé et musique en déambulation parmi les autres formations musicales présentes sur la Grand-Place du bourg, tout en étant conviés aux différentes agapes et festivités.

Nous nous mîmes au travail, dès notre arrivée. Les ateliers permirent aux membres du Collectif de se consacrer à une approche technique et précise du répertoire traditionnel pressenti pour la fête du week-end et celle du mercredi, y compris l’acquisition de quelques morceaux nouveaux.

Et il fallait être prêts et en tenue "d’apparat" dès le samedi matin, pour faire une entrée solennelle dans l’église de Sorata au son des flûtes et des bombos faisant trembler les voûtes. Ensuite, mêlés à tous les protagonistes de la fête lors des défilés musicaux et exhibitions de groupes, nous avons essayé de tout donner, pour nous montrer dignes de l’évènement.

L’accueil fut somptueux, pour nous qui étions la seule formation de flûtes traditionnelles programmée ; la foule massée sur les trottoirs nous rendit un hommage appuyé et chaleureux, par ses applaudissements et de nombreuses marques de sympathie à chacun de nos passages.

Lors d’une brève intervention, nous pûmes exprimer notre fierté de partager ces moments uniques avec la population locale particulièrement dans cette région ; n’oublions pas que nous étions à proximité de Charazani, un des berceaux de la flûte de pan en Bolivie.

Nous remerciâmes aussi vivement les autorités municipales, de l’honneur qui nous fut fait au travers de leur invitation et de leur accueil.

Au dernier jour de la fête, le Collectif connut le privilège émouvant de recevoir un superbe trophée, témoignage de reconnaissance de la qualité de la prestation de "ces musiciens" venus de si loin et des "conjuntos" boliviens qui les accompagnaient.

Bien sûr, la "Paceña" coula à flots au fond de nos gosiers asséchés….et sur le pavé de Sorata, en l’honneur de la Pachamama.

De cette belle aventure humaine et musicale resteront gravés au cœur de chacun d’entre nous, ces rencontres chaleureuses, une communion et des vibrations profondes et en résonnance, des moments festifs et conviviaux inoubliables.

Les échanges et les manifestations amicales furent spontanés tout au long du défilé, nombreux échanges glanés au gré des rires, des moments de danses et des exhibitions dans les clubs de quartiers qui nous convièrent a un libre partage dans la joie.

Quelle est belle et noble la musique quand elle s’ouvre sur les portes du rêve en se dépouillant de l’imperfection humaine

De retour ici au pays, les membres du Collectif, acteurs comblés de cette expérience musicale, ont pu vibrer de nouveau, en communiquant leurs enthousiasmants souvenirs à leurs complices Rhône-Alpins, n’ayant pas eu la chance de les accompagner.

Domingo et Eusebio nous laissent en cadeau leur amitié et un soupçon de leur savoir, qui vont nous aider à transmettre ce feu qui brûle les souffles et transcende les roseaux.

Dans la lignée de cet état d’esprit, tous les amis du collectif, vont pouvoir repartir autour d’un nouveau répertoire, pour nourrir encore et toujours les liens si forts qu’ils ont su tisser patiemment, année après année, au sein de TAKI.

31 octobre 2016

Cuarto fin de semana 2016 Colectivo Wiñayataqui (es)

Wiñayataqui ("lo que continúa")

En este fin de semana del 15 y 16 de octubre, fuimos 16 participantes a nuestro taller de sikus en Chateauneuf sur Isère. Algunos se disculparon : por obligaciones familiares o profesionales, tal vez alguien con un lumbago pero no dudamos estarán presentes la próxima vez.

Hemos ocupado por la primera vez un local mucho más adaptado, fue una oficina del club de rugby.

Primer encuentro "post-Sorata" : ocho de nosotros recién de regreso de Bolivia, de una aventura musical que tendremos la oportunidad de hablar más tarde.

El sábado en la mañana, un consejo de administración restringido de TAKI, hizo un primer inventario del Proyecto Sorata y un intercambio con nuestros amigos zampoñistas nos permitió de evocar las primicias del 2017.

Luego rápidamente pasamos a nuestra música: tuvimos un repertorio variado con un poco de nostalgia al tocar "Chuquiago" un italaque y "Korti Poncho" un k'antu y varios temas nuevos aprendidos en Bolivia :

  • la emblemática "Soratina" evidentemente
  • el italaque "Profundo amor"
  • y el K'antu "Winaypa"

Temas que nos permiten recordar a nuestros calurosos amigos guías musicales del grupo Llajtamayu : Domingo y Eusebio, con quienes hemos trabajado y aprendido bastante durante nuestra estadía en Sorata donde la acogida de la población y de las autoridades municipales fue emotiva y excepcional.

Por esta vez, nuestra peña del sábado en la noche fue remplazada por una noche de fotos y videos, en las que vimos los mejores momentos de nuestra estadía boliviana, sobre todo la semana a Sorata y la participación a sus tres días de fiesta.

Evidentemente los nuevos temas serán trabajados en noviembre con los ausentes de octubre esta vez serán mejorados : armonización, canto, y organización.

También hemos hecho la reconstitución del rito de la "Diana" con el pequeño refrán que hemos aprendido allá, que se tocaba a cada vez que una caja de cerveza era regalada (puesta en el centro del circulo de músicos).

Unas diferencias notorias : no hemos encontrado de Paceña, tuvimos que contentarnos con una cerveza local y la "Pachamama" no fue agradecida, el piso de nuestro local no absorbe la espuma de esta bebida como las calles de Sorata.

Esta fue la oportunidad de risas al imagen de todo el fin de semana donde el ambiente y la convivialidad estuvieron con nosotros.

Próxima cita el 19 y 20 de noviembre

Traducción Marie-Claude

31 octobre 2016

Bilan du quatrième Week-end 2016 du Collectif Wiñayataqui (fr)

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

16 participants en ce week-end de Flûtes des 15 et 16 octobre à Châteauneuf sur Isère. Quelques excusés aussi : Qui des obligations familiales, qui des contraintes professionnelles, qui un bon lumbago ? Ils se reconnaitront peut-être……..mais seront là à la prochaine, n’en doutons pas…..

Nous occupions pour la première fois, un local plus adapté à nos besoins, l’ancienne salle du club de Rugby.

Premières retrouvailles "Post-Sorata" : huit d’entre nous étaient fraichement rentrés de Bolivie, de retour d’une aventure musicale dont nous reparlerons ultérieurement.

Samedi en début de matinée, un Conseil d’Administration restreint de TAKI, avait dressé un premier bilan du Projet Sorata, et un échange avec tous nos amis souffleurs, permit ensuite d’évoquer les prémices de la saison 2017.

Puis place à la musique : un répertoire varié était au programme : une petite dose de nostalgie avec "Chuquiago" un Italaque et "Korti Poncho" un K’antu, et plusieurs morceaux nouveaux, appris en septembre en Bolivie :

  • L’emblématique "Soratina" bien évidemment,
  • Un Italaque "Profundo amor"
  • Et un K’antu "Wiñaypa"

Autant de thèmes nous permettant de faire un clin d’œil à nos chaleureux amis guides musicaux, de l’ensemble Llajtamayu, Domingo et Eusebio, avec lesquels nous avons beaucoup travaillé et beaucoup appris durant la semaine à Sorata, Sorata où l’accueil que nous avons reçu de la part de la population des habitants et des autorités municipales fut exceptionnel et émouvant.

Pour une fois, notre soirée peña du samedi soir laissa place, à une séance photo et vidéo, au cours de laquelle nous pûmes visionner les meilleurs moments de notre séjour bolivien, de notre semaine à Sorata et de notre participation aux 3 jours de fête locale.

Bien sûr les nouveaux morceaux vont être repris en novembre, avec les absents d’octobre cette fois-ci, puis peaufinés : harmonisation, chant, mise en place…….

Nous avons aussi procédé à la reconstitution grandeur nature du rituel de la "Diane" avec le petit refrain appris là-bas, qui revenait à chaque nouvelle caisse de bières offerte, (et posée au centre du cercle de musiciens). Seules différences notoires : on n’a pas trouvé de "Paceña" "on se l’est fait" à la bière locale, et la Pachamama ne fut pas très gâtée ici, le carrelage de notre local absorbant bien moins la mousse de ce breuvage que les rues de Sorata.

Ceci fut l’occasion d’une franche rigolade à l’image de tout le week-end ou bonne ambiance et convivialité furent au rendez-vous.

Rendez-vous aux 19 et 20 novembre

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