Intiwatana

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dimanche, juillet 25 2010

Wiñayataqui fait son Festival

Devinette : quel rapport entre « La Compagnie du Mystère Bouffe » du Pré Saint Gervais, et les ateliers Sikus en Drôme ?

                               Pour cette compagnie qui a construit sa spécificité sur une interactivité et une pluridisciplinarité des Arts, rien de plus naturel que d’accueillir le temps d’un samedi, les musiciens amateurs mais néanmoins « initiés » des ateliers Wiñayataqui. La rencontre était d’autant plus fatale, que la Compagnie est venue au Festival d’Avignon cette année, pour interpréter une adaptation tragi-comique d’un drame romantique de Victor Hugo « Torquemada » Ce spectacle intitulé « Le Départ de Christophe Colomb », a de plus pour accompagnateur musical…..El señor Julio Arguedas……notre coach respecté : double clin d’œil avec l’Amérique du Sud et ses musiques traditionnelles.

Le groupe restreint de musiciens, était composé hormis la présence de Julio des drômois Martine, Philippe, Samuel et votre serviteur, des gapençais Aude et Yves, d’une « grenobloise » en la personne de Magali, d’un Chambérien Sébastien et d’un représentant des sikuris parisiens Yann.

Arrivés entre 9 heures et 9 heures 30 en Avignon, et après les présentations d’usage, nous avons partagé cette journée avec les comédiens de la Compagnie, au cœur du Festival. Après un petit échauffement matinal en extérieur nous avons gagné les ruelles de la vieille ville à pied, et nous sommes faits complices de la troupe durant la parade entre 12 et 14 heures, de ruelles en ruelles, de terrasses en terrasses, pour une présentation originale et vivante du spectacle. Après un repas en commun, les comédiens se sont préparés pour « l’embarquement » de 17 heures 30, auquel nous avons assisté au cœur du public avec un réel plaisir : humour, bouffonnerie, tirades, cascades et pantomimes se sont succédés à un rythme effréné au son de musiques originales. Nous ne pouvions ensuite laisser les spectateurs repartir sans leur offrir une aubade sous forme d’un petit sikuri de fin. Le spectacle terminé, nous sommes repartis en parade vers 19 heures 30, pour assurer la promotion nocturne de cette adaptation avec la troupe, que nous avons de nouveau modestement épaulée musicalement. 21 heures 30, il était temps de « tirer le rideau » sur cette journée de festivaliers, et de se désaltérer et sustenter enfin. Sofia, membre de la troupe d’origine mexicaine nous régalait de savoureux « tacos ».

Trajet retour oblige, il fallait nous séparer sans trop tarder ; cette première expérience avait été enrichissante, pour nous et aussi je le crois pour ces comédiens, qui jour après jour, durant le Festival, interprètent cette pièce et en assurent la promotion, essayant de capter un public potentiel.

Mesdames et Messieurs du «Mystère Bouffe », chapeau bas ! Votre énergie et votre enthousiasme sont communicatifs……………Et Avignon 2011, qu’est-ce que vous avez projeté ?………..

………….Et surtout « Bon Festival » !

lundi, juin 28 2010

Intiwatana aux fêtes de la musique Valence 2010

Scientifiquement, le 21 juin dans l’hémisphère sud est le solstice d’hiver. C’était le 24 que les Incas fêtaient Inti (le soleil) avec le solstice d’hiver, et célébraient en même temps la nouvelle année.

                               Pour Intiwatana, nous retiendrons au-delà du symbole de la date, que nous étions heureux de pouvoir présenter aux valentinois une partie de notre répertoire pendant 50 minutes, sur la scène du parvis de la gare. Nous n’avions pas rejoué à Valence depuis l’an dernier en janvier, ou nous donnions la Misa Criolla en l’église Saint Jean. Nous étions au complet (7 musiciens) pour la première fois depuis l’arrivée de Sam, et le vent et la température pas encore tout à fait de saison n’avaient pas réussi à décourager un public ravi, attiré par ce podium dédié aux musiques du monde.

Nous n’avons pas boudé notre plaisir, et nous reviendrons peut-être l’an prochain, ici ou…..ailleurs !

dimanche, mai 30 2010

Week-end de Travail Intiwatana et Festival d’Eurre

Le stage Wiñayataqi prévu pour le week-end des 8 et 9 mai n’a pu avoir lieu (une date sera reprogrammée à l’automne pour le remplacer)

Notre ami Julio ayant bloqué cette date sur ses tablettes, les musiciens d’Intiwatana lui ont proposé de venir les « coacher » pour une répétition consacrée pour une partie à la musique traditionnelle et pour une seconde à quelques morceaux nouveaux et anciens, de leur répertoire. Nous étions six sur sept à avoir pu nous libérer pour le samedi.

Intiwatana a inscrit dans la durée un travail sur la fiabilité et le collectif, au cours de l’année 2009 où les 11 concerts de la Misa Criolla et les répétitions cumulées ont laissé leur empreinte.

Là, pour ce week-end avec Julio c’est le côté technique, la patte de l’expérience et de l’authenticité qui étaient au rendez-vous.

Le samedi matin, nous nous sommes chauffés durant deux bonnes heures sur des morceaux traditionnels issus des stages. Trois traditionnels tirés du répertoire du groupe ont ensuite été décortiqués, dont notre bonne vielle « Gran Zampoñada » avec un « petit plus » dans l’arrangement, avant de soumettre une autre partie de notre répertoire à des « oreilles expertes ».

Dimanche est un autre jour, et c’est à cinq que nous allions nous époumoner, avec heureusement une copieuse collation à la mi-journée. Nous apprendrons un pt’it nouveau LLavenita, et retravaillerons un sikuri de Taquile que notre ami Evert nous avait fait découvrir lors d’un stage 2009.

Pour un groupe rester en mouvement est un gage de motivation et de dynamisme ; quelques heures ce week-end nous ont permis de ne pas l’oublier, avec la complicité du « coach »

Cela nous a permis aussi de passer rapidement à l’application pratique lors de notre apparition au Festival de musiques traditionnelles à Eurre (26), ou nous avons puisé plus largement que d’habitude dans notre répertoire «  Trad » ; mais n’était-ce pas justement là, l’occasion idéale ? Au cours de ce Festival, ou l’on entend habituellement, plutôt des airs d’influence Française ou Celtique nous avons je pense cette année, apporté une petite touche d’originalité ; dommage que la météo n’ait pas été au diapason !

Pour le prochain rendez-vous, ce sera en Isère pour le stage Wiñayataqi des 12 et 13 juin.

lundi, novembre 16 2009

Festival de Taki Aymara Quechua

Hommage à Guaman Poma de Ayala
Dimanche 15 novembre 2009 Cartoucherie de Vincennes

affiche_festival_taki.jpgLes images vous expliqueront mieux que les mots, ce que nous avons pu éprouver lors de ce dimanche 15 novembre, lorsque les 28 musiciens regroupés sous l’appellation « ateliers inter-régionaux Wiñayataqui » se retrouvèrent au pourtour de la scène du théâtre de l’Epée de bois à la cartoucherie de Vincennes. Nos amis sikuristes Parisiens accueillaient une respectable délégation venue du Sud-est : 6 Drômois, 2 grenobloises et 2 gapençais, tous assidus des ateliers en Drôme 2009. 4 membres du groupe Intiwatana étaient de la fête.

Quelques « indépendants » s’étaient joints à la troupe, et nous avions le soutien discret tout autant qu’efficace de Julio, maître de cérémonie, et de quelques uns de ses amis.

Et pour souffler, on peut dire que ça soufflait ! ! !

Les aspects chorégraphiques avaient été travaillés la veille avec les danseurs, à la MJC d’Argenteuil. Vous reconnaîtrez en visionnant les vidéos, successivement « Machulas K’antus », « Santiago de Waata », « Sankayo Pankara », et « San Miguel ». Ce sont les pièces interprétées lors de nos quatre interventions au cours de cette soirée de commémoration. Au cours des deux heures de spectacles, Bolivie, Equateur, Pérou vont être à l’honneur, évoqués par la musique et la danse, dans le partage et la ferveur. Les travées étaient combles, y compris par la présence de nombreux amis, et familiers.

Au-delà du plaisir partagé, ce week-end fut tout d’abord le point d’orgue d’une saison de travail, un aboutissement mais non une fin ! Les contacts ainsi scellés devraient générer d’autres rencontres et d’autres émotions dans les mois à venir. « Continuer à jouer, c’est continuer à vivre » : on trouve cette sage parole au détour d’une phrase dans le livret du CD « wiñayataqui » de Bolivia Manta. Elle révèle la survivance d’une culture, une forme de résistance à l’oubli et à la disparition : non cette musique traditionnelle n’est pas un vieux fossile enfoui que l’on déterre précautionneusement de temps à autres !

Elle est vivante et se nourrit de la spontanéité de tous les « aujourd’hui et demain » qui la font s’ancrer dans la mémoire collective.

C’est en tous cas celle que l’on pratique et que l’on aime !

samedi, octobre 17 2009

Des nouvelles d'Intiwatana

INTIWATANA en animation

Les actualités en étaient restées pour le groupe à une ultime représentation de la Misa Criolla à Saint-Marcel les Valence empreinte de beaucoup d’émotion en présence de Marianne Roy.

Ce samedi 17 octobre, avait lieu la soirée traditionnelle « desserts » de l’association Kantuta. Jacqueline Louvigné et Marie Thérèse Grimault étaient invitées, et présentaient en cette occasion leur livre « Femmes en chemin avec le peuple des Andes », après 28 années passées en Equateur.

La salle des fêtes de Peyrus accueillait un public curieux de leur témoignage et de leur vécu, auprès des communautés rurales et urbaines d’Equateur. Les membres d’INTIWATANA assuraient gracieusement la partie musicale, en qualité de musiciens bien sûr, et pour partie d’entre nous, en tant que militants associatifs. Nous avons tous pris grand plaisir à communiquer avec ce public chaleureux. Nos deux invitées étaient trop heureuses de raviver de vieux souvenirs au son de quelques « Sanjuanitos », et la soirée s’est achevée sur des pas de danses improvisés.

Sam le retour ?
Plus d'informations prochainement sur le site...

samedi, juillet 25 2009

Satillieu 2009... Ils l’ont fait !

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A l’origine, un simple contact pour INTIWATANA, suite à une précédente animation, sur la région (à Ardoix). Nos costumes avaient séduit (j’espère que la musique avait été appréciée également !), et il nous était proposé par le comité des fêtes de Satillieu en Ardèche de venir défiler en musique, à l’occasion de la Fête Nationale le 14 juillet, en apportant la touche des musiques du monde. Nous devions ensuite en fin de défilé jouer quelques morceaux en alternance avec d’autres formations.

Coup du sort, Intiwatana n’allait pas pouvoir être au complet pour cet évènement, J ean-Pierre étant absent. Déjà compliqué de défiler à 6, alors à 5…..Vous pensez !

                               Rapidement l’option était prise, de rechercher du renfort, localement tout d’abord. Puis les contacts ayant été noués lors du dernier stage de flûtes traditionnelles, l’info faisait tâche d’huile, et au final ce sont 11 souffleurs qui allaient se faire entendre en ce jour de fête, à Satillieu. Tout le monde y allait de son petit coup de fil et de son pouvoir de persuasion (et on n’a pas eu à beaucoup insister !), mais chacun sait que quand un souffleur entend le vent des hauts plateaux, il ne compte plus, notamment les kilomètres !

Ainsi, Yann et Marc nous venaient de Paris, Yves de Gap, David de Bourg les Valence et Samuel de Montmeyran, tous sikuristes patentés et chevronnés. Et j’ai gardé le meilleur pour la fin : Julio notre ami, animateur des stages, qui était libre, venait lui aussi spécialement de Paris pour prêter mais forte et surtout apporter son immense expérience.

Il traçait aussi comme je l’ai déjà évoqué récemment, son sillon : auditionner et jauger sur pièce des souffleurs émérites, fédérer les ateliers « trad » de Paris et de province (en l’occurrence ceux de la Drôme, pour commencer) Il faut savoir que Julio caresse un beau projet : une prestation à l’UNESCO en novembre, pour célébrer Felipe Guaman Poma De Ayala et commémorer sa précieuse chronique illustrée.

Après un rassemblement, un pique nique convivial et une mise en « souffle » au bord de l’eau, nous rejoignons le défilé vers 15 heures à Satillieu. Et, c’est suivis de quelques familiers et amis (qui allaient pour certains - encore merci à eux - assurer la partie reportage) que nous voici en route pour déambuler dans les rues du bourg pendant une heure. La foule est présente, le beaux temps aussi, et mis à part quelques pétarades et vapeurs de pots d’échappements, tout est propice à la musique.

Calés entre une batterie fanfare et une banda, il va nous falloir garder nos distances et ne pas ménager nos souffles pour nous faire entendre. Tour à tour, nous allons interpréter pour nos amis et voisins Ardéchois : Machulas K’antu, Santiago de Waata, Sankayo Pankara, et San Miguel, avec quelques haltes aux carrefours, pour jouer en cercle selon la tradition. En fin de défilé et comme prévu, nous nous retrouvons sur la place pour jouer quelques autres morceaux au plus près de la foule. Nous croyons ressentir au-delà d’une vraie curiosité, quelque intérêt pour cette musique venue d’ailleurs, que l’on n’a pas l’habitude d’entendre dans nos contrées et nos villages.

  Tiens, ça pourrait donner quelques idées ! Mais au-delà, cette journée est une étape et un test important sur la voie de l’objectif à atteindre en novembre. Nous avons pu tester en groupe restreint « le son » que nous étions capables « d’envoyer », et la teneur des harmonies rendues, notamment les quintes et les octaves. Il me semble qu’un collectif est en train de naître, collectif qui sûrement va se renforcer, se trouver des motivations et une dynamique. Il fallait en poser les assises, le noyau indispensable autour duquel le fruit va mûrir : c’est fait !

En ce 14 juillet au soir, quelques agapes au siège de l’association « Kantuta Drôme », à Châteauneuf sur Isère, un barbecue, quelques bouteilles, la peña libre bien sûr, et apothéose : un feu d’artifice quasiment dans le jardin, les pieds sous la table !

Je ne peux en ce jour, omettre d’avoir une pensée particulière, justement pour les bénévoles de l’association Kantuta qui oeuvrent et nourrissent nos projets dans l’ombre (voir le site d’Intiwatana), et pour le blé qui lève : à savoir les nombreux stagiaires absents aujourd’hui. Je sais que leur tour viendra rapidement de trouver l’aboutissement de leur travail, de leur constance et de leur fidélité, dans le plaisir profond de se produire en groupe lors d’évènements festifs prochains.

Cadeau pour partager la fête avec nous : quelques vidéos et photos sur le vif.

Vivement novembre, et vive Satillieu 2009 !

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vendredi, décembre 5 2008

Marché de Crest 05/12/2008

Manifestation sur la marché de Crest à l’occasion du 60ème anniversaire de la signature de la déclaration des Droits de l’Homme.

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dimanche, mai 4 2008

Marché de printemps Chatuzanges le Goubet 04/05/2008

Animation marché de printemps organisé par l’association « Mille et une Fleurs » à Chatuzange Le Goubet (Drôme)


mardi, décembre 31 2002

Animation Lycée Montplaisir Valence 2002

Animation Lycée Montplaisir Valence 2002

VALENCE_Lycée_Montplaisir_2002_1.jpg

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vendredi, décembre 20 2002

Animation la Touche 2002

Animation la Touche 2002

LA_TOUCHE_2002_2.jpg

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