Intiwatana

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29 avril 2011

Troisième concert 2011

Bourg les Valence : l’Eglise Saint Pierre accueillait en ce samedi 9 avril le groupe Intiwatana pour un concert dans le cadre de sa saison 2011.

Le groupe maintenant bien rodé sur son nouveau répertoire, était confronté aux caprices d’une acoustique, comme on peut en rencontrer sous les voûtes de France et de Navarre, ou sous les hauts plafonds des gymnases ou des salles polyvalentes : une réverbération maximum, et un son tournant incontrôlable.

Parmi les spectateurs, quelques fidèles que je remercie ici pour leur soutien renouvelé et toujours apprécié. Dans les semaines à venir, le groupe sera en concert à Crest le 21 mai, et fera relâche vraisemblablement jusqu’à la rentrée de septembre, hormis peut-être les fêtes de la musique. (Nous apporterons plus de précisions dans un prochain billet)

Pour l’heure notre actualité immédiate se situe le 1er mai, (cinq membres d’Intiwatana seront de la fête !) date à laquelle les ateliers Wiñayataqui vont participer au défilé du corso de Châteauneuf sur Isère, avec quelques renforts des Sikuris Parisiens ; la quinzaine de souffleurs présents va décoiffer, ça c’est sûr !

2 avril 2011

Bilan du premier Week-end 2011 de Stage Wiñayataqui

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

26 – 27 mars, la saison 2011 est lancée !

Nous en prenons maintenant un peu l’habitude : il nous faut intégrer le fait qu’à force de travail et de rassemblements, les week-ends de stages, se déroulent un peu à la carte, quand à la fréquence des participations. C’est la matérialisation de ce que nous proposons aux stagiaires : nul n’est forcé de venir à chaque stage, et c’est bien ainsi, à partir du moment où le nombre de stagiaires est suffisant pour amortir les frais fixes inhérents à chaque week-end (de 10 à 12 stagiaires) sans majorer la participation demandée à chacun qui doit rester modeste.

Cela est maintenant aussi devenu possible, compte tenu du niveau acquis dans le temps par un  « noyau dur » de fidèles qui peuvent à tout moment se greffer sur un week-end, et intégrer le cercle.

C’est aussi possible grâce au travail besogneux que nous avons assuré avec le concours de notre « mentor » pour éditer et transmettre les tablatures de tous les nouveaux morceaux. Ce travail nous est apparu nécessaire, et, est une évolution du travail initial de Julio et Carlos, qui avaient en leur temps fait transcrire les partitions d’une vingtaine de morceaux, (les standards et les morceaux travaillés lors des premiers stages). Nous avons pris en compte, qu’une majorité de participants ne déchiffre pas, et que nous n’avions pas, réunis, le savoir faire et le temps, pour poursuivre sur le mode de l’écriture musicale. Cela dit si quelque volontaire se sent des dispositions nous sommes preneurs, même si cette musique de tradition purement orale se transmet fort bien « de bouche à tuyau » et « de tuyau à oreilles ». Cela étant, nous avons fait un rapide calcul, et nous approchons les 35 morceaux travaillés, depuis le début des stages Wiñayataqui

Pour finir ce long préambule notons encore que les stages sont toujours ouverts à des novices, que les « anciens » sont très accueillants et coopérants pour des pratiquants non aguerris. Néanmoins, pour de « grands débutants » il conviendrait, après une approche de découverte, de cultiver leur technique en parallèle, dans des ateliers par exemple, et à ce sujet, nous avons la confirmation avec Sybille et Ludivine présentes en ce 26 mars, que deux années suffisent pour acquérir un niveau très correct et accéder aux morceaux les plus complexes. Nous profitons aussi de l’occasion pour relancer un « appel à débutants » pour les ateliers de Bourg le Valence, la rentrée prochaine pouvant être le prétexte à former de nouveaux aficionados, tout en dynamisant le petit groupe actuel.

Pour ce qui concerne le week-end, nous étions un groupe homogène de 10 stagiaires plus Julio. Après le plaisir des retrouvailles, le programme était défini comme suit :

  • Renforcer les dernières acquisitions de 2010
  • Travailler à établir un répertoire en vue du 1er mai où les assidus des stages Wiñayataqui vont se retrouver au corso de Châteauneuf sur Isère (siège de l’association Kantuta) pour défiler au milieu de chars et de fanfares avec l’intention bien arrêtée de se faire entendre. Des renforts sont attendus et l’on devrait être une bonne quinzaine……avec le « Patron » ! Attention, pour les hésitants, il pourrait bien y avoir un challenge à la clef ! Nous en reparlerons en temps voulu.

Après quelques exercices pédagogiques dont il a le secret, Julio nous proposait un long travail de remémorisation sur la Diane et Virgencita Candelaria, « mariées » avec San Miguel.

Puis nous enchaînions avec un montage Jacha Uru, version traditionnelle, lié à Sankayo Pankara, pour clôturer sur un Italaque travaillé fin 2010 : Amaneceres Fiesta de Italaque.

Je ne reviendrai pas sur nos maintenant traditionnelles agapes, au cours de repas gastronomiques et raffinés (encore merci à tous de se surpasser à chaque fois), ainsi que sur notre incontournable Peña libre.

Dimanche pour la journée révision, six d’entre nous faisaient de la résistance et ça « moulinait » à tout berzingue ; nous allions repasser une partie de « ceux de la veille » en y ajoutant un petite dose de quinte, et comme il restait du temps et que nous étions passés à l’heure d’été, nous avons enchaîné sur Loco Palla Palla complété par Santiago de Waata, et un montage de deux Kantu : Machulas K’antu et Khori Poncho.

Vous aurez peut-être compris qu’en vue de notre défilé, nous nous sommes attachés à peaufiner les enchaînements de morceaux. Mais n’en jetez plus ! Un peu vidés, mais repus de notes, nous nous séparions, non sans nous être donné rendez-vous pour les 16 et 17 avril pour une ultime révision à « Chatu », à laquelle vous êtes tous conviés. (Vous avez même petits veinards, le répertoire pour bosser !)

Intiwatana aura entre temps donné le 9 avril, un nouveau concert en l’église Saint Pierre de Bourg les Valence, qu’on se le dise !

Hasta luego

27 mars 2011

Second concert 2011


Carte blanche à……Anne-Marie, dans le cadre de « Itinérances » rencontres culturelles de Montélimar, Intiwatana était l’invité de la soirée, à la salle polyvalents de Châteauneuf du Rhône. Anne-Marie, avait à peine eu le temps de digérer son retour de Bogota et le décalage horaire, elle retrouvait sa place au sein du groupe.

Nous avons repris contact avec la scène avec d’autant plus de plaisir, que dans le cadre de l’intercommunalité de l’agglomération de Montélimar, nous avons bénéficié d’un plateau technique somptueux, vaste scène, régies lumière et son de qualité, techniciens son et lumière. Le son rendu en façade était très fidèle et le « mix » impeccable.

Nous avions pour la première fois, une projection vidéo en parallèle pour illustrer certains passages du spectacle.

Ce spectacle avec de nouveaux titres au répertoire se rode bien, et nous serons ravis de donner le meilleur aux spectateurs de Bourg les Valence le 9 avril.

6 mars 2011

Premier concert 2011

La saison est ouverte et le premier rendez vous en public pour INTIWATANA a eu lieu le 12 février à Saint Marcel les Valence (26).

Il s’agissait d’un premier galop d’essai pour le groupe, dans une formation à 6 musiciens, en l’absence de notre flûtiste Anne Marie, actuellement en Colombie. Le challenge a été pour nous de valider notre capacité d’adaptation et notre aptitude à évoluer à 5, 6 ou 7 musiciens.

Nous savons que le nombre de pratiquants de cette musique que l’on aime, n’est pas légion et que trouver une base musicale solide, dans un périmètre géographique concentré est très aléatoire.

Il faut pour pérenniser un groupe d’un bon niveau musical avec des instrumentistes polyvalents, soit de la chance, soit de la patience, ou alors un enthousiasme communicatif propre à convaincre quelques personnes de votre entourage. Ne reste plus ensuite qu’à faire prendre la « mayonnaise » et veiller à ce qu’elle ne retombe pas !

Je pense que suite à ce premier concert, les objectifs musicaux sont atteints, et que le répertoire présenté ce samedi soir était solide et de qualité.

20110212_22.20_002.JPGNous avions pour la circonstance choisi de solliciter quelques fidèles parmi les participants des ateliers de Bourg les Valence, et des stages Wiñayataqui. Les trois morceaux traditionnels au programme de la soirée ont donc été interprétés par onze sikuristes, ce qui eut pour avantage premier de permettre une ornementation harmonique conséquente avec octave et tierce.

Grâce à ce renfort, nous avons pu présenter au public, des facettes de la musique dite « des Andes » souvent méconnues, et que nos amis en soient pour cela remerciés. Le public fut chaleureux même si l’on peut regretter qu’il n’ait pas été un peu plus fourni, mais d’autres dates de spectacles se présentent, Anne Marie sera de retour, et nous serons encore plus présents au niveau de la communication.

Rendez vous à Châteauneuf du Rhône le 19 mars, qu’on se le dise !

5 février 2011

Calendrier 2011

Le calendrier 2011 est en ligne, il recense toutes nos activités, concerts, animations, stages, etc...

C'est par ici, suivez le lien

21 décembre 2010

Sacrée soirée

J’ajouterai pour être complet : « Sucrée soirée ! » en référence à la profusion de gâteaux et pâtisseries, confectionnés par les parents de nos jeunes concertistes, et les bénévoles de l’Association Kantuta.

Ce vendredi 10 décembre, grand jour pour les 104 élèves des 4 classes de CE2 CM1 et CM2, de l’école Le Châtelard, à Châteauneuf sur Isère dans la Drôme, qui après 3 mois de travail pugnace, se produisaient à la salle des fêtes de la même commune.

  • Une association : Kantuta, domiciliée à Châteauneuf,
  • Un projet en cohérence avec ses statuts,
  • une école motivée : enfants et enseignants,
  • deux continents : Amérique latine et Europe,
  • et pour relier le tout : de la bonne musique !

Le résultat fut éloquent : un concert magistral, une salle des fêtes bondée et un public conquis, des enfants fiers et radieux, un programme de musique populaire et un instrument, la flûte de pan mis à l’honneur.

Cette soirée fut la résultante du travail continu des enfants, enseignants et bénévoles de l’association, et du travail préparatoire en amont du groupe Intiwatana, venant poser sa marque, accompagner, encadrer et mettre en valeur ces jeunes pousses prometteuses.

Qu’il me soit donné ici l’occasion de remercier les sept musiciens du groupe, qui à partir de 9 heures du matin le vendredi, se sont retrouvés à la salle des fêtes pour créer les conditions de cette soirée réussie : installer les chaises et les praticables (avec l’aide des personnels de la commune) installer leur sono et faire leur balance, projecteur, accompagner une dernière répétition avec les enfants, caler les derniers plans de scène et tout le matériel de projections afin de visionner durant la soirée les diaporamas du centre Gena et de l’école…..Sans oublier dans mes remerciements les membres de Kantuta, pour la logistique, la disponibilité et la bienveillance.

Après une première partie ou le groupe mit en valeur quelques morceaux emblématiques du répertoire de « là-bas» épaulés sur le volet traditionnel par des éléments des ateliers de Bourg les Valence, place fut faite aux « 104 vedettes » de la fête, dans leurs ponchos multicolores peints à l’école.

                               Les enfants sous la houlette hautement qualifiée d’Anne Marie, à la baguette du début à l’aboutissement de cette aventure, offrirent une démonstration brillante de leurs talents, concrétisation d’un travail intensif  : un chant et un morceau de flûte de pan appris par chaque classe, et deux chants et un morceau de flûte commun à l’ensemble des enfants, le tout acquis en trois mois ! Incroyable performance ! Le groupe Intiwatana était là discrètement en soutien, ou en conclusion.

Bravo à tous ! Vous avez été épatants et il vous a été demandé beaucoup en termes de discipline et d’attention. Ajoutons à cela, pour mémoire, que la suite va venir s’inscrire dans le rythme de l’année scolaire, grâce à Jérôme, ingénieur en informatique et secrétaire de l’association, actuellement en Equateur, et qui a établi les paramètres permettant la connexion par internet, entre les enfants de la Fondation Gena à Quito et les classes ici à Châteauneuf.

La fondation Gena était un des motifs de ce projet et de cette soirée ; nous soutenons Marianne Roy depuis de nombreuses années, certains d’entre nous ont partagé à plusieurs reprises sur place à Quito des moments forts avec elle et ses « protégés ». Cette soirée, va nous permettre un coup de pouce supplémentaire en faveur du centre infantile.

Nous remercions enfin la municipalité de Châteauneuf, qui a permis l’organisation de cette soirée annuelle Kantuta, en mettant gracieusement la salle des fêtes à notre disposition, et grand merci aux familles qui par leur présence, leur participation et leurs dons ont apporté leur pierre à l’édifice…..

Sacrée soirée !!!

10 décembre 2010

Bilan du cinquième Week-end 2010 de Stage Wiñayataqui

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

Les 27 & 28 novembre s’est déroulé l’ultime rendez-vous des stages Wiñayataqui 2010. 14 participants étaient présents. Seul manquant à l’appel, une fois n’est pas coutume, Julio, « el maestro », pour cause de « ratage de TGV » ! (cf : TGV : des trains pas comme les autres !)

Avec quelques excuses, puisque retenu par ses obligations la veille au soir sur Paris, il ne devait arriver qu’en ce samedi matin au premier train…..Ce ne fut qu’au second ! Un mal pour un bien…. ? Ma fois, c’était l’occasion pour les stagiaires de démontrer toutes leurs capacités d’adaptation et leur maturité, en se mettant au boulot sous le régime de l’autogestion, en révisant deux des morceaux vedettes du stage précédent :

  • Amaneceres fiesta de Italaque
  • Aima

A son arrivée « El maestro » eut juste le temps de s’échauffer un peu avec les stagiaires avant que l’heure de l’apéritif ne sonne.

20101127_19.02_008.JPGLe programme de l’après midi, était plus copieux : il s’agissait de mettre en place « la Diane et la Virgencita candelaria » morceaux qui avaient été ébauchés en « comité » restreint lors du dimanche du stage d’avril. C’est une mise en place progressive, avec des coupures pour reprendre notre souffle tout d’abord, et pour déchiffrer et mettre en tablature, car il n’est pas question de laisser quiconque en chemin, et les supports écrits sont une aide précieuse pour ne pas perdre contact avec les « locomotives » du collectif. (Tiens ! encore une histoire de trains !)

Les heures tournent et vient le temps de la raclette tant attendue, et je ne parle pas du reste, solide et liquide, qui devient une tradition de nos week-ends. Geneviève s’est jointe à nous, et lors de la Peña, elle va s’appliquer à nous rappeler, qu’à part être notre hôtesse, elle est aussi musicienne et chanteuse de talent. Beaucoup « d’impro » pour une soirée de fin de cycle, ou « on se lâche un peu ».

8 accros se retrouvent le dimanche matin pour approfondir le travail de la veille, et se faire un petit plaisir, en bossant au pied levé un Huayno de « chez standard » et néanmoins bien pêchu « Ilaveñita ».

Conclusion en forme de bilan (ou l’inverse…) :

Ce week-end de clôture avec une participation tous niveaux, vient ici à point pour rappeler et souligner, l’excellent état d’esprit, et l’esprit tout court, qui anime nos rencontres. Il se manifeste dans la solidarité que l’on constate à chaque occasion, entre anciens et nouveaux, débutants et confirmés, dans l’application de chacun pour rester dans la dynamique du collectif et au service de tous, et dans la saine émulation qui perdure d’un stage à l’autre.

Julio, notre coach, est pour beaucoup dans la permanence de ces valeurs, voulues et soutenues par l’association Kantuta. Rappelons que l’association, (à but non lucratif, je le rappelle ici) n’a d’autres desseins dans son rôle de diffusion de la culture et de la musique, que de fédérer des aficionados de musique traditionnelle, au sein d’un pôle vivant et ouvert, pratiquants aguerris ou non, sans exclusive dans la mesure ou ils adhèrent à ces valeurs. Nous veillerons à en être les garants, en rappelant au seuil de la prochaine saison quelques règles cadres (si, si, si, il en faut quelques unes) propres à nous permettre d’avancer et progresser encore et à préserver la précieuse collaboration de notre ami Julio. Nous continuerons à préparer avec lui, dans le mois qui précède et le vendredi soir avant le stage, les contenus, supports pédagogiques et projets en fonction des séances antérieures et aussi du profil des inscrits.

Nous savons bien qu’ailleurs, en France et au-delà, d’autres suivent les mêmes routes, peut être avec des objectifs et motivations différents ; nous avons déjà tissé des liens avec certains et fait quelques rencontres avec d’autres. (Amitiés à tous au passage, et en particulier à nos amis de Paris)

Nous ne perdons pas de vue que les équilibres sont par définition fragiles, et que la force de notre identité ne peut être qu’un plus, dans la perspective de lendemains qui chantent, où plutôt qui soufflent et sifflent ! Il fait partie des projets d’aller plus avant, toujours dans l’esprit d’ouverture, et de rencontre….Qui sait, à moyen terme de changer de continent en tant que collectif Wiñayataqui, pour mêler nos souffles à d’autres souffles, nos voix à d’autres voix, et bien sûr nos rires à d’autres rires.

Des précisions vous seront données sur ce site en début d’année 2011, à propos du programme des réjouissances (ainsi que sur le calendrier d’Intiwatana)

Bonnes fêtes de fin d'année à tous les stagiaires.

11 novembre 2010

News

STAGE DERNIÈRE :

Comme annoncé, le dernier week-end de stage de la campagne 2010 aura bien lieu à Chatuzange (26) les 27 et 28 novembre, les inscriptions sont ouvertes et on peut déjà considérer que le nombre de participants requis sera atteint. Nous vous espérons nombreux pour cette ultime rencontre. Nous essayerons d’apporter quelques éléments relatifs à l'année 2011, et un doodle vous sera proposé pour les « agapes de clôture ».

SOIRÉE KANTUTA ET MUSIQUE AVEC LES ELEVES DE L’ECOLE DE CHÂTEAUNEUF SUR ISÈRE :

Le vendredi 10 décembre aura lieu la traditionnelle soirée annuelle de l’association Kantuta. Elle se déroulera pour la première fois à Châteauneuf sur Isère (26), siège de l’association, à la salle des fêtes à 20 heures 30. Outre la formule des desserts offerts, le thème cette année est tout logiquement trouvé, puisque ce sera l’occasion de venir écouter et applaudir les 104 enfants de 4 classes de l’école du Châtelard. Ceux–ci travaillent d’arrache-pied depuis septembre pour apprendre des chants latino-américains et s’initier à la maîtrise des flûtes de pan andines. L’association Kantuta en collaboration avec les enseignants, assure l’apport technique, pédagogique et logistique à raison de deux interventions hebdomadaires. Le groupe Intiwatana sera présent à cette soirée, pour accompagner la prestation des enfants et compléter la partie musicale. L’entrée sera gracieuse avec libre participation aux frais.

Une bonne soirée en perspective, à retenir sur vos agendas !

11 novembre 2010

Intiwatana and Co

Dimanche 7 novembre, Intiwatana partageait la scène avec une vieille connaissance : la Chorale Croc’Cadence, ceci lors d’un spectacle unique au bénéfice d’Amnesty International, à 17 heures à Mirabel (26).

Pour la circonstance, le groupe jouant « l’ouverture », en l’absence de trois de ses sept musiciens, avait fait appel à des renforts de choix :

  • tout d’abord, à deux éléments assidus des Ateliers de Bourg les Valence : Ludivine et Sybille qui s’étaient particulièrement préparées à ce qui fut une première pour elles. Il s’agissait en effet de jouer en représentation publique des morceaux du répertoire traditionnel qu’elles avaient patiemment travaillés en atelier et en stages : La Grand’Zampoñada, Wallima, Sankayo Pankara, et San Miguel. Leur prestation fut parfaite !
  • deux amis venaient eux d’un peu plus loin, pour nous prêter main forte, habitués des stages Wiñayataqui, Armelle de Grenoble et Yves de Gap. Ils intégraient sans problème la partie traditionnelle, et après un petit calage le matin même, venaient nous épauler sur la partie néo-folklore.

amnesty_inti.jpgJe crois pouvoir dire que c’était pour nous tous l’occasion de joindre l’utile à l’agréable, le plaisir de se retrouver pour une journée musicale et conviviale en même temps qu’apporter notre soutien à l’association Amnesty International. Et le plaisir fut double puisqu’en souvenir de notre spectacle commun et de nos onze concerts de la Misa Criolla de 2009, nous pûmes en préambule de la deuxième partie assurée par nos amis de Croc’Cadence, interpréter avec les choristes sous la baguette du chef Benoît Barret, la magnifique « Vasija de barro ». Nous noterons aussi la performance de Ludivine et sybille, qui allaient tenir la scène également lors de la deuxième partie avec leurs camarades choristes.

Nous espérons pouvoir renouveler prochainement l’expérience de « l’ouverture » dès que l’occasion se représentera, ce qui n’empêche pas le groupe Intiwatana de préparer parallèlement sa saison 2011*, mais de cela, nous en reparlerons.

* Le calendrier des concerts INTIWATANA, des stages et des animations Wiñayataqui 2011 paraîtra sur le site en décembre.

26 octobre 2010

Bilan du quatrième Week-end 2010 de Stage Wiñayataqui

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

Comme cela avait été convenu, le quatrième stage Wiñayataqui a eu lieu les 9 et 10 octobre à Chatuzange chez notre amie et hôtesse Geneviève Judes, qui absente en ce week-end, nous avait confié les clefs de son beau « Château ».

19 stagiaires au rendez-vous le samedi matin, et un peu de mal à se mettre en train après la coupure estivale, chacun ayant beaucoup de choses à raconter. En outre des liens solides commencent à unir maintenant nombre d’habitués. L’entame collation-café se prolongea donc au-delà de 10 heures, le temps pour Tupac et Sébastien de se joindre à nous, avec quelques excuses à faire valoir puisqu’arrivant de Marseille. Six drômois, nos deux gapençais fidèles, une forte délégation de grenoblois et région, et nos deux amies de « Bourg les Maurice » (Nono comprendra !) composaient la troupe.

El Maestro Julio allait pouvoir commencer à officier, et son choix se portait sur les Suris, pour mettre tout le monde en condition. De fait, aux montées allaient succéder les descentes, croisées, alternées, lentes, rapides, notes simples, doubles , multiples, combinées, je m’arrête là, le souffle coupé !

oct_2010_07.jpgTout bon sikuriste qui se respecte, sait que c’est dans ce cheminement initiatique, dans la souffrance du souffle court, des crampes qui montent le long des côtes, des étoiles qui passent devant les yeux, et du diaphragme qui vous torture les poumons jusqu’au creux du plexus, que se forgent la meilleure technique et les joies futures que l’on va savourer par l’enchevêtrement des notes et des harmonies. « Il faut savoir souffrir pour être beau », me disait mon grand-père, quand il se faisait un plaisir de m’emmener chez le coiffeur de mon quartier : pensez, rester sage ½ heure à attendre mon tour, puis à nouveau ½ heure sans bouger un cil « sinon il va te couper l’oreille ! » rajoutait-il d’un faux air de sévérité ; pour moi, tout gamin, l’épreuve était rude ! Cela dit, attention, soyons clairs : pas de maso chez les Latinos ! Mais il ne faut pas abuser des gammes, et « on se la jouait » un peu à la Sud-américaine : vers 13 h 30, arrivait enfin le moment attendu d’un petit apéro bienvenu.

Repas sur les tréteaux avec le beau temps, et comme habituellement, chacun avait tenu à démontrer ses talents de « chef cuisinier » et la table se couvrait tour à tour de cakes au jambon, de salades variées, de quiches, de pizzas, de gâteaux tous faits maison, de spécialités régionales et de mets les plus divers. Encore bravo à tout le monde, mais plus dure fut la reprise, vers 15 h 30, et à part une ou deux pauses, nous allions devoir « résister » jusqu’à plus de 20 heures. Au menu, si j’ose encore parler ainsi sans risquer l’indigestion, Julio proposait deux morceaux en l’honneur de nos amis grenoblois : « Amaneceres Fiesta de Italaque » Italaque comme son nom l’indique, et «  Aima » un morceau plus cérémoniel aux influences musicales religieuses post-conquête. Et à la demande générale, un petit San Miguel, avant de passer à table, pour conclure cette première journée !

Au passage, un constat qui n’est qu’une confirmation : le gastronomique commence à rivaliser sérieusement avec le musical dans les stages Wiñayataqui ! Mais la musique aura le dernier mot et les dernières notes, au cours d’une petite peña libre de bonne facture où quelques gouttes de mezcal vont venir à bout des grands pudiques que nous sommes et finir par libérer énergies, guitares, charangos etc…

Dimanche, encore 16 « accros » pour un approfondissement du programme de la veille, une journée qui s’étire un peu plus qu’à l’accoutumé, Julio ne repartant qu’au TGV de 22 heures (faute de places avant). L’accent est donc mis sur les Italaque, travaillés le samedi, avec apport d’octaves et de tierces au final, pour le plaisir des oreilles. Malgré la fatigue, chacun trouve les ressources pour donner le meilleur de lui-même. Vers 17 heures trente, les derniers courageux décrochent, après avoir redressé les lieux.

Notez sur vos agendas : rendez-vous le week-end des 27 et 28 novembre, toujours à Chatuzange, pour le dernier rassemblement de l’année. Nous vous attendons nombreux et sommes toujours ouverts à l’accueil de nouveaux talents confirmés ou en puissance !

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