Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")


20120421_15.22_010-1.JPGWeek-end d’un bon cru s’il faut s’en référer au nombre de stagiaires : nous étions 21 à nous réunir en ces 21 & 22 avril à Chatuzange.

Julio était arrivé le vendredi flanqué d’un imposant bagage de plus d’un mètre soixante de long : une caisse contenant deux magnifiques troupes de Jacha Sikus, nos futurs instruments de torture - au passage un grand merci au réseau, Julio bien sûr, mais aussi Carlos et Alex pour leur aide et leur efficacité.

Instruits de quelques commentaires sur le blog du site Intiwatana, concernant le stage précédent, nous étions impatients de nous remettre à la tâche, pour approfondir notre Siku Moreno.

Nous profitons de cette occasion qui nous est donnée, pour préciser que lorsque nous diffusons sur le site, et donc sur « you tube » les vidéos des morceaux travaillés lors du week-end, il en résulte fatalement que l’enregistrement est le reflet du stade auquel nous en sommes dans l’acquisition du morceau. Les séquences filmées apparaissent parfois sans la rythmique, parfois sans tierce ou quarte ou quinte, etc….

Ceci n’est qu’un parti pris de notre part, qui permet à chaque stagiaire de se remettre les morceaux dans l’oreille d’un mois sur l’autre en consultant le site.

Le même morceau, allait ainsi nous tenir en haleine jusqu’à plus de 21 heures, le  "coach" ayant de la constance dans les idées, et ne voulant pas abdiquer avant d’en avoir bouclé les cinq parties….Ouf, épuisés, mais content du devoir accompli, nous pouvions nous restaurer enfin, et terminer par la traditionnelle peña, tandis que notre chef, une fois n’est pas coutume, finissait par sombrer, laminé par sa débauche d’énergie de fin de journée.

Dimanche, révision et "mise au propre" pour ce morceau de bravoure, et ce n’était pas superflu, notamment dans l’enchaînement des différentes parties, et le placement des voix surtout dans les relances.

Après quoi, et pour dire de ne pas terminer le week-end sur ce seul siku Moreno, nous avons appris vite fait bien fait un petit Cairani. Il était ensuite temps de baisser le rideau sur ce nouveau week-end après une ultime collation, un peu plus tôt qu’habituellement pour permettre à chacun chacune, d’accomplir son devoir électoral.