Intiwatana

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mercredi, décembre 21 2011

Bilan du sixième et ultime Week-end 2011 de Stage Wiñayataqui

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")


Il nous restait à finir en beauté cette campagne de stages 2011, et ce fut fait et bien fait. Les circonstances allaient donner un petit coup de pouce, puisque ce dernier rendez-vous 2011 coïncidait avec un anniversaire : celui de l’auteur de ces lignes !

20111119_15.30_011.JPGPour la circonstance, nombreux furent les sicuristes à vouloir être de la fête, d’autant plus que Martine avait voulu me faire la surprise de la soirée du samedi. Et pour une surprise ce fut réussi, puisqu’à la vingtaine d’amis souffleurs, vint s’ajouter une cinquantaine de proches amis et famille, invités en catimini et en toute discrétion à rejoindre la salle municipale du village voisin de Charpey vers laquelle se transporta tout « le stage » sous un prétexte fallacieux, pour ne pas éveiller mes soupçons (merci Mr le maire malgré vous !)

Je ne m’attarderai pas trop sur cet évènement très personnel, si ce n’est pour préciser si besoin était, qu’il fut placé sous l’égide de la musique (la bonne musique ! et encore merci à tous) de l’émotion et de la gaité. Merci à tous d’être venus partager cet instant, que vous soyez venu de près, ou de plus loin (hommages aux parisiens).

Le stage fut en ce qui le concerne une bonne conclusion musicale de la saison 2011, stage après stage, le sillon se creuse inexorablement, dans lequel se sèment les belles récoltes à venir ! En d’autres termes, le répertoire se consolide patiemment, et les morceaux notes après notes, tubes après tubes, arrivent à maturité, aboutissement d’un travail de longue haleine.

Lors de ce dernier week-end, une touche finale a été mise sur la Virgencita candelaria et la Diane, sur Dos sicuris dans sa plus récente version, Jacha Uru version trad, (déjà bien avancés au mois d’octobre) sur Ilavenita, et sur le Suri Cariquima.

Même si certains de ces morceaux, ont déjà été appris et joués lors de divers évènements, nous nous attachons à ne "larguer" personne en chemin, et à l’issue de cette saison, chaque ami souffleur passé par la Drôme est en capacité de s’intégrer au collectif, et ceci est important pour la cohésion du groupe et les plaisirs futurs.

Voila de belles choses engrangées pour l’hiver ; vivement l’année 2012, avec sont lot de musiques partagées, de moments conviviaux, de bonnes rigolades et de franches amitiés qui ne manqueront pas de refleurir dès le printemps revenu.

Hasta luego y feliz navidad


samedi, octobre 29 2011

Bilan du cinquième Week-end 2011 de Stage Wiñayataqui

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")


Retour aux sources, ou plus exactement à  « La Perelle » à Chatuzange, chez notre amie Geneviève pour cette avant dernière étape 2011 de nos rencontres Wiñayataqui.

20111015_23.44_018.JPGPour la circonstance, carton plein si j’ose dire : nous étions 24 avec « el Maestro Julio » samedi matin, Geneviève affichant complet en ce qui concerne l’accueil nocturne, avec pour conséquence un exceptionnel taux de présence le dimanche, encore 20 stagiaires en piste ! Il était donc naturellement évident que nous mettions à profit cette circonstance favorable, compte tenu du nombre, pour axer le travail sur les harmonisations, avec tierces quintes et octaves.

Le samedi matin nous avons plus particulièrement travaillé des exercices allant crescendo dans la difficulté, afin de mieux maîtriser les syncopes et les enchaînements, des morceaux prévus l’après-midi et le lendemain : la Diane et Virgencita Candelaria, une version nouvelle de Dos Sicuris une version traditionnelle de Jacha Uru, autant de morceaux déjà travaillés, mais jamais en si grand groupe. Cela a permis à ceux qui les connaissaient déjà d’en approfondir la connaissance et à quelques autres de les découvrir. L’intérêt principal étant, comme énoncé précédemment, de structurer l’harmonisation en se « vissant » les voix dans les oreilles.

Dimanche avant de nous quitter, nous accédons à un souhait formulé par nos amies savoyardes en exécutant un retentissant « San Miguel »

Encore une fois, la gastronomie était à l’honneur lors de ce stage grâce à l’investissement de chacun, et la Peña libre du samedi faisait une place à tous, pour un plaisir partagé.

Merci à Armelle, Magali et Christian de retour de Bolivie pour leur délicate attention sous forme d’un petit souvenir remis à chaque stagiaire, et mention particulière à Marie-France pour le succulent gâteau au chocolat, spécial San Miguel.

Une ébauche de ce que pourrait-être la saison prochaine se dessine, et à travers quelques échanges informels se précisent quelques projets. Nous vous informerons en temps voulu. En attendant rendez-vous est pris pour la clôture 2011 les 19 et 20 novembre à Chatuzange.


samedi, septembre 10 2011

Montélimar 2011


20110726_21.07_002.JPGNous avions été sollicités, il y a quelques mois, par les organisateurs du festival des « Chœurs Lauréats » pour accueillir la chorale « Cuyo » de l’université de Mendoza en Argentine, lors de son passage en région, et plus précisément pour son concert prévu le 26 juillet 2011 en la Collégiale Sainte Croix de Montélimar.

Après de multiples contacts et échanges destinés à préciser ce que l’on attendait de nous, et après avoir cerné au mieux nos disponibilités, un protocole était établi à l’occasion de ce concert.

Il faut savoir que la chorale « Cuyo », 46 ans d’existence, est une chorale « Master class » internationalement connue et auréolée de nombreuses distinctions. Nous avons donc réuni pour la circonstance un petit groupe de 6 musiciens, 4 membres d’Intiwatana, épaulés de 2 membres du collectif Wiñayataqui.

Le protocole négocié avec Mr Morel du comité d’organisation que nous remercions au passage, nous a permis d’assurer un accueil musical de la chorale lors d’une réception en mairie de Montélimar à 18 heures, au cours de laquelle les choristes argentins un peu surpris et bluffés, mais chaleureusement reconnaissants purent entendre 2 morceaux de flûte traditionnelle, en marge des discours de bienvenue.

Ensuite après un repas partagé en commun, nous avons eu l’insigne honneur d’introduire la soirée devant une collégiale pleine à craquer, en interprétant un autre morceau traditionnel et l’emblématique, « Vasija de barro » équatorienne. Nous pûmes ensuite tout à loisir, jouir de la merveilleuse et magistrale prestation de cette chorale haut de gamme, aux accents variés allant du baroque aux musiques contemporaines.

Encore un excellent souvenir pour nous, et une soirée placée sous le signe de la rencontre et de la convivialité sous l’égide de la musique.


mercredi, juillet 6 2011

Bilan du quatrième Week-end 2011 de Stage Wiñayataqui

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")


Après Hauteville Gondon en mai, Allevard en juin : l’association Kantuta pour rester fidèle à sa démarche d’ouverture, renouvelait l’expérience de l’an dernier, en allant au devant de nos amis Grenoblois, qui répondaient présents à l’appel en nombre.

25_-_26_juin_2011__5_.JPGComme l’an passé, nous étions 20 « accros » à l’heure du top départ, samedi à 10 heures. Comme l’an passé, Magali mettait à notre disposition un chalet précisément adapté à l’évènement, et comme l’an passé, l’astre solaire faisait feu de tout bois. Mais comme le faisait remarquer le coach : comment aurait-il pu en être autrement, à la date précise ou par delà l’Océan, à Cuzco, se déroulent les fêtes de l’Inti Raymi ;

Pour ce stage,  « Mr Julio » avait prévu révision et perfectionnement au programme. D’une part les « petits nouveaux » bossés en mai méritaient d’être peaufinés (et certains stagiaires présents à Allevard, n’étaient pas en Savoie), et d’autre part il faut entretenir notre répertoire si valeureusement acquis au fil des stages. Pour Cariquima, nous allions y passer une bonne partie du samedi : il faut dire que le « plat est copieux »et que Julio avait revu et affiné la tablature, ce qui allait permettre aux quelques absents de mai de raccrocher les wagons tout en étant portés par le collectif. Pour en arriver là : une longue séance de technique d’échauffement aux Suris, et la révision rapide de notre vieux « suri sikuri »….C’est vrai, on maîtrise mieux, et on peut commencer à rajouter des voix.

Changement de troupes pour un peu de détente avec « Amaneceres fiesta de Italaque » et fin de journée consacrée à la révision de la « Diane » et de la  « Virgencita candelaria » où la encore la masse du collectif, allié à un travail rapide et efficace de déchiffrage fractionné, amenait le groupe à une exécution d’une haute teneur énergétique…….On va le dire comme ça ! San Miguel enfin, nous menait sans coup férir à l’apéritif du soir et aux habituelles découvertes gastronomiques, mais nous avions tous une petite dent creuse !

Peña du soir, bien sûr, ou l’on essaye toujours de rassembler de vieux souvenirs de répertoires oubliés, et puis un peu de sommeil tout de même !

Le dimanche vers dix heures tout le monde sur le pont, ou plutôt devant le chalet avec un temps radieux de circonstance. Après de nouveaux exercices de tempo pour déplier nos « p’tits poumons » nous revenions sur « Cariquima » pour bien enfoncer le clou ! Suivait une révision de « Ilavenita » bienvenue avec là aussi, quelques retouches sur la tablature. Armelle enfin en cadeau de « despedida », nous gratifiait d’un « Ayarachi », mais elle avait raison de faire cette requête au « Maestro » : nous n’avions pas rejoué ce morceau depuis Avignon 2010, pour ceux qui avaient eu la chance d’y être. Nous prenions le temps d’une dernière pause repas, avant de nous séparer à regret en nous donnant rendez-vous pour les 15 et 16 octobre en Drôme dans le cadre accueillant de « La Pérelle » à Chatuzange.


vendredi, juillet 1 2011

Musique solidaire 2011


Parmi les valeurs qui nous animent, la solidarité tient une place privilégiée, et si nos penchants musicaux nous mènent à l’exercer principalement envers les causes d’un autre continent, il ne faudrait pas oublier que près de chez nous se déroulent aussi des faits et évènements qui méritent que l’on s’arrête quelques instants, et que l’on y consacre un peu de notre énergie.

Aouste-11_juin_2011_(1)_1600x1200.jpgCe samedi 11 juin quatre membres d’Intiwatana : Anne-Marie, Martine, Philippe et moi-même avions pris l’engagement d’assurer un petit « divertissement latino » lors de la soirée donnée par une petite association de la région de Crest. Cette association créée suite à la disparition hélas prématurée et fulgurante d’un garçon de 16 ans victime d’une leucémie, nous a confirmée s’il en était besoin que solidarité et chaleur humaine n’ont pas encore disparu de ce monde.

Peu importe le contenu de notre prestation préparée spécialement pour la circonstance, formation réduite oblige, mais nous avons mis tout notre cœur à offrir quelques mélodies à un public curieux et conquis, le but principal de la soirée : être là ensemble et crier bien fort nos espoirs et notre foi en l’avenir, toutes générations confondues. Je pense que cette soirée fut réussie sous l’aspect de cette fraternité propre à déplacer les montagnes et tel était bien là l’essentiel !


dimanche, juin 5 2011

Bilan du troisième Week-end 2011 de Stage Wiñayataqui

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")


20110528_12.58_001.JPGAh qu’il y avait longtemps que nous n’étions pas venus chez nos amis savoyards ! En ces 28 et 29 mai, cap sur Hauteville Gondon (73) pour un week-end illuminé de soleil et d’air pur, sous l’égide de l’association Kantuta, décentralisé en la circonstance chez nos amis savoyards. 16 Stagiaires au rendez-vous, quelques têtes que nous n’avions pas vues depuis fort longtemps et retrouvions avec grand plaisir, et des « fidèles » qui traverseraient la France pour un partage, que dis-je, une communion, musico-gastronomique ? De toute façon « si tu ne vas pas à Lagardère, Lagardère viendra à toi ! » Alors bonjour « Bourg les Maurice » ! Au passage un petit coucou à notre ami Philippe Paysserand avec qui nous aurions été heureux de lever nos verres, tant pis, ce sera pour une autre fois !

Côté musique, Notre ami Julio avait quelques idées bien arrêtées :

Le samedi

  • Travailler avec les Suris, ce qui n’est pas l’exercice préféré de bon nombre d’entre nous ; une raison peut-être à cela, est la technique particulière du suri sikuri, qui conduit à une hyperventilation physiquement éprouvante, si mal maîtrisée. La conclusion de la séquence Suris, étant le travail d’un morceau original « cariquima » qui demandait beaucoup d’attention pour la mémorisation, à un moment où nos énergies déclinaient.
  • Il était temps de passer à un peu de révision, avant saturation, et nous reprenions un Italaque qui nous est cher : « Amaneceres Fiesta de Italaque »

Ceci nous conduisait jusqu’à l’apéritif et au traditionnel repas gastronomique, conçu pour la circonstance par nos hôtes du week-end, avec quelques spécialités du cru ! Traditionnelle Peña aussi avant un repos bien mérité.

Le dimanche

  • Un peu de San Miguel pour le « fun »
  • Un long travail technique sur un morceau connu mais non travaillé encore en stage « Ilavenita », et sans tablature, s’il vous plait !
  • Retour sur « cariquima » avec plus de légèreté et l’acquis de la veille….Facile….Enfin presque !

13h30 : fin du programme musical, ultime collation partagée, avec encore quelques bonnes surprises, puis vers 16h un départ échelonné des participants, avec pour la majorité d’entre eux la perspective de retrouvailles musicales fin juin à……Allevard (les 25-26) ! Au revoir la Savoie, Bonjour l’Isère !

Nous y serons nous aussi…..Et peut-être reparlerons nous du Carnaval de Dunkerque ! Pas Rio, ni Oruro, non non, Dunkerque ! hasta luego !


Quatrième concert 2011

Crest et après ?

Le samedi 21 mai, Intiwatana proposait aux crestois, une présentation de leur répertoire actuel, en l’église Saint Sauveur. Pour nous la communication avait été assurée de façon habituelle, affichage dans les communes alentour, annonces sur les diverses radios locales, en dehors de quelques messages « mail ». Oui il nous manquait vraisemblablement un relais réseau local, mais faute de mieux…. Et puis nous avons suffisamment confiance…….

Il faut dire que c’est assez récurrent depuis le début de notre campagne 2011 : partout où l’on passe, et à chaque endroit où l’on joue, (et même en dehors !) les avis sont généralement assez convergents, pour nous dire que « cette musique est superbe - pourquoi vous ne venez pas à tel endroit - vous êtes passé à tel autre et on ne l’a pas su, etc…….

Nous sommes sensibles à ces éloges bien que lucides à chaque représentation sur le niveau réel de notre prestation d’amateurs – certes éclairés – mais la réalité s’impose avec obstination : sur la base d’un concert en autoproduction reposant sur un répertoire dit « musiques des Andes » il est difficile de drainer des foules !

20110521_21.42_003.JPGLa chose est bien sûr différente lorsque nous sommes invités par un organisateur en capacité, lui, de mobiliser son réseau : le comité des fêtes, les écoles, le judo etc…(Bien qu’il y ait là aussi parfois des couacs !) ou que nous sommes à l’initiative d’un projet en partenariat. Ce fut le cas pour la Misa Criola en 2009 avec la chorale Croc’Cadence qui avait permis de récolter plusieurs milliers d’euros pour le centre infantile Gena en Equateur, ou encore le spectacle de décembre 2010 en partenariat avec l’école du Chatelard à Châteauneuf sur Isère qui vit monter sur scène plus d’une centaine d’enfants devant une salle municipale comble quasiment trop petite pour la circonstance.

Notre enthousiasme à vouloir véhiculer et faire connaître cette musique, et partager notre passion, ne doit pas non plus nous masquer les faits : un concert, c’est d’abord du travail personnel et des répétitions, (et à 6 ou 7 c’est toujours compliqué de trouver des dates qui satisfassent tous et chacun), et c’est ensuite beaucoup d’énergie. Il semble réaliste de souhaiter toucher un public en nombre, en rapport avec l’énergie investie.

En amont, déjà, il y a un important travail d’organisation : établir un calendrier en concertation, prendre les contacts, confirmer, concevoir et faire imprimer les affiches, programmer la « pub » et les contacts médias, etc……

Le matin du concert : préparer les instruments, le matériel de sonorisation, les charger, aller sur place, décharger, installer, faire les « balances » de son, accorder les instruments, et après une rapide collation, il n’y a plus qu’à entrer en scène ! Oui je le redis nous sommes amateurs, c'est-à-dire qu’il n’est pas question d’embaucher des professionnels pour la partie « caché » des spectacles, que les bénévoles qui nous aident lorsqu’ils sont disponibles, donnent beaucoup de leur énergie et de leur temps aussi, et que les quelques subsides que nous récoltons à l’entrée des spectacles ont bien du mal à couvrir les frais (déplacements, affichage, locations, etc…)

Pour les musiciens et les membres de Kantuta qui nous soutiennent, le temps d’un bilan intermédiaire est venu, il permettra de confronter les analyses et les avis, et de statuer sur la suite, deux concert restant en suspend pour l’automne. En conclusion, rassurez-vous, les membres du groupe, ne fonctionnent pas à l’audimat ou à un quelconque autre indice de satisfaction. Ils gardent leurs envies et leurs passions intactes, et ne recherchent que de temps en temps des sources de motivations pour se dépasser et s’améliorer encore. Ils recherchent également les éléments dynamiques propres à les pousser à la rencontre et au partage dans la confrontation au public. Ce site peut en témoigner, nous ne sommes pas encore à court d’évènements et de situations, pour exprimer ce qui nous fait vibrer dans l’accomplissement de notre art préféré.

Ateliers Interrégionaux Wiñayataqui « Joli mois de MAI !»


Les ateliers de flûtes de pan traditionnelles « Wiñayataqui » avaient cette année rendez-vous avec le premier Mai.

La date avait été cochée depuis de longs mois sur le calendrier, et était pointée comme l’évènement de l’année 2011 pour les Ateliers.

20110501_16.03_018.JPGNous étions une des six sociétés de musique, invitées par les organisateurs du Corso de Châteauneuf sur Isère, et notre mission était de défiler durant environ trois heures sur un parcours balisé, intercalés entre les différents chars. La troupe de seize sikuristes accueillait nos amis Isérois, Savoyards, Haut-Alpins et Parisiens, pour épauler sept Drômois, ceci sous la haute autorité del « Jefe » Julio Arguedas, débarqué sur les chapeaux de roue du TGV de 13 heures 30. Le groupe s’était retrouvé le samedi après midi, chez la « trésorière » pour une ultime répétition destinée à bien accorder ses violons…..Pardon ses sikus, sur la base d’un répertoire commun, travaillé en amont dans les stages et ateliers respectifs. (Voir liste dans bilan du deuxième stage 2011) Pour la circonstance l’association avait souhaité unir chaque musicien sous les mêmes Ponchos derrière la Wiphala, et avait chargé notre amie Sonia (originaire d’Orouro) et son mari, de confectionner les précieux habits. Et l’on peut dire que nous avions fière allure lors du récital final donné sur podium, par chaque groupe ayant participé au défilé.

Nos objectifs au-delà de notre pratique régulière, sont de perpétuer, la diffusion d’une certaine culture, de faire vivre ce collectif capable d’illustrer cette culture dans l’interprétation de ces musiques traditionnelle, de participer à des évènements de portée régionale ou nationale. Il ne faut pas oublier non plus, notre désir de cimenter ces liens forts entre pratiquants, à travers des valeurs et un état d’esprit fraternel et humaniste. Lorsque je parlais plus haut de « nos amis » venus se joindre à nous pour souffler sous le soleil de mai, ce ne sont pas que des mots : les liens tissés, au fil des ans et des rencontres variées qui les jalonnent, se solidifient et chaque retrouvaille est un pur moment de bonheur et de bien être ! Un DVD va rapidement venir illustrer les moments forts de cette journée, et témoigner de notre savoir faire

Nous ne pouvons que souhaiter d’autres rencontres, d’autres spectacles, d’autres manifestations, pour donner la mesure de la ferveur, de la force et de l’enthousiasme qui nous animent, dans la pratique de ces musiques magnifiques !


vendredi, avril 29 2011

Bilan du deuxième Week-end 2011 de Stage Wiñayataqui

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

IMG_1455.JPG Chatuzange 16-17 avril

Je ne m’attarderai pas trop sur ce second week-end, dans la mesure où la principale motivation des présents était explicite : sur 12 présents, 11 seront de la fête à Châteauneuf sur Isère le 1er mai.

Le contenu du programme de ce week-end en a découlé tout naturellement sous la houlette d’un Coach en forme, bien qu’arrivé pour l’apéro du samedi midi sans avoir beaucoup dormi, en provenance directe de Vendôme, où il donnait un concert la veille au soir.

Les objectifs, étaient de travailler les enchainements entre les morceaux prévus au répertoire de ce 1er mai, avec quelques aménagements par rapport aux prévisions initiales :

  • Machulas Kant’u et Khori poncho
  • Jacha Uru et Sankayo Pankara
  • La Diane et Virgencita Candelaria
  • Loco Palla Palla – Santiago de Waata et San Miguel
  • Amaneceres Fiesta de Italaque et Recuerdos de Calahuayo

Voila de quoi tenir un bon défilé ! N’est-ce pas ?

Pour le reste, stage dans la bonne humeur habituelle, un temps radieux avec Barbecue à l’appuie, une peña libre au cours de laquelle Nono va nous donner l’aubade, et nous montrer ses immenses progrès à la Kena accompagnée par un aréopage de musiciens aux talents variés, tombés sous le charme !

Rendez vous est pris pour un maximum d’entre nous, le samedi 30 avril, chez la trésorière de l’association Kantuta pour « bichonner » encore le répertoire du lendemain, et….. pour la « préparation et mise en condition psychologique » !

Troisième concert 2011

Bourg les Valence : l’Eglise Saint Pierre accueillait en ce samedi 9 avril le groupe Intiwatana pour un concert dans le cadre de sa saison 2011.

Le groupe maintenant bien rodé sur son nouveau répertoire, était confronté aux caprices d’une acoustique, comme on peut en rencontrer sous les voûtes de France et de Navarre, ou sous les hauts plafonds des gymnases ou des salles polyvalentes : une réverbération maximum, et un son tournant incontrôlable.

Parmi les spectateurs, quelques fidèles que je remercie ici pour leur soutien renouvelé et toujours apprécié. Dans les semaines à venir, le groupe sera en concert à Crest le 21 mai, et fera relâche vraisemblablement jusqu’à la rentrée de septembre, hormis peut-être les fêtes de la musique. (Nous apporterons plus de précisions dans un prochain billet)

Pour l’heure notre actualité immédiate se situe le 1er mai, (cinq membres d’Intiwatana seront de la fête !) date à laquelle les ateliers Wiñayataqui vont participer au défilé du corso de Châteauneuf sur Isère, avec quelques renforts des Sikuris Parisiens ; la quinzaine de souffleurs présents va décoiffer, ça c’est sûr !

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