Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

Petit évènement pour cet ultime rendez-vous de flûtes traditionnelles de l’année, pour lequel pour la première fois, nous nous sommes  "transportés" à Saint julien de Ratz en Isère.

TAKI, conformément à ses engagements, voulait se rapprocher de ses amis isérois, qui fréquentent fidèlement les week-ends Wiñayataqui depuis longue date. Ceci fut fait en ce mois de novembre en lien avec l’association locale de notre amie Odile, membre du C.A Taki.

Les conditions étaient réunies tant sur le plan des locaux que de l’accueil hôtelier ; et la salle attenante à la mairie de Saint Julien, allait résonner tout le week-end aux accents des "Italaque", "Suri-sicuris" et autres "Kantus".

Une participation élevée et la présence de nos mentors Julio et Carlos, nous permettaient de faire tourner les nouveaux morceaux à 21 souffleurs, avec un maximum de voix en harmonisation. Au passage, inutile de préciser qu’il n’y a rien de plus excitant pour un sicuriste que de sortir du fond de leurs caisses, les Zankas, chulis, tierces et autre quintes pour faire sonner intervalles et harmonies.

Outre "Satiri", le dernier Conima qui a rejoint notre répertoire récemment, nous avons pu lors de nos dernières rencontres en 2015, finaliser "Muju Marka", "Poncho Negro", "Q’ala Chuyma", "Casarasiri", ainsi que les Kantus "Kantu de Quiabaya" et "Q’orti Poncho". Plus de 50 morceaux ont ainsi été travaillés depuis l’origine des ateliers Wiñayataqui.

Nous remercions encore nos amis isérois pour leur accueil, et nul doute que nous reviendrons encore en Isère.

En attendant, pour certains d’entre nous, ultime rendez-vous de l’année en décembre pour un week-end de cordes amérindiennes (Guitare, Charango, bandolin et violon,) en partenariat avec nos amis de l’association" Kausasun", à Gap les 5 et 6 décembre.