Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

Petit week-end par l’affluence, mais excellent millésime pour le contenu et la qualité du travail, unanimement reconnu par tous les présents.

Il est de manière récurrente difficile de rassembler un maximum de nos amis en ce mois de mai, qui avec son enchaînement de fériés et de ponts prête plus à l’évasion et à la détente, qu’aux studieuses séances de souffleries.

Pour cette circonstance exceptionnelle, nous avions prudemment décommandé notre base de l’Oasis à Montéléger, pour nous replier chez notre secrétaire à Châteauneuf, lieu plus propice au petit aréopage que nous étions !

En tout cas même à huit, on peut se faire plaisir, faire des harmonisations, et surtout profiter "un max" des conseils individualisés du coach : il est en effet à la fois plus délicat pour les "gros poumons" de se mettre trop en avant et se lâcher, et pour les "timides" de rester trop en retrait….Le menu fut complet avec Samedi reprise et approfondissement méticuleux de l’Italaque "Casarasiri" et du Kantu de Quiabaya, et la mise en chantier d’un solide "Poncho negro" de Taypi Ayca et d’un plus léger "Torosa pulka".

Dimanche travail en profondeur et "Grabación" pour la postérité, séance du dimanche plus longue qu’à l’accoutumé, comme pour mieux inscrire ces morceaux dans le marbre de nos mémoires !

Ajouter à cela que le temps des barbecues est revenu, et que cela ne nuit en rien, bien au contraire, au bilan de ce week-end – Vivement le prochain, que l’on reprenne tout ça avec les copains-copines ! ……..Et peut-être va-t-il être temps de sortir les" Jacha Sikus" de la Naphtaline ?