Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

16 participants en ce week-end de Flûtes des 15 et 16 octobre à Châteauneuf sur Isère. Quelques excusés aussi : Qui des obligations familiales, qui des contraintes professionnelles, qui un bon lumbago ? Ils se reconnaitront peut-être……..mais seront là à la prochaine, n’en doutons pas…..

Nous occupions pour la première fois, un local plus adapté à nos besoins, l’ancienne salle du club de Rugby.

Premières retrouvailles "Post-Sorata" : huit d’entre nous étaient fraichement rentrés de Bolivie, de retour d’une aventure musicale dont nous reparlerons ultérieurement.

Samedi en début de matinée, un Conseil d’Administration restreint de TAKI, avait dressé un premier bilan du Projet Sorata, et un échange avec tous nos amis souffleurs, permit ensuite d’évoquer les prémices de la saison 2017.

Puis place à la musique : un répertoire varié était au programme : une petite dose de nostalgie avec "Chuquiago" un Italaque et "Korti Poncho" un K’antu, et plusieurs morceaux nouveaux, appris en septembre en Bolivie :

  • L’emblématique "Soratina" bien évidemment,
  • Un Italaque "Profundo amor"
  • Et un K’antu "Wiñaypa"

Autant de thèmes nous permettant de faire un clin d’œil à nos chaleureux amis guides musicaux, de l’ensemble Llajtamayu, Domingo et Eusebio, avec lesquels nous avons beaucoup travaillé et beaucoup appris durant la semaine à Sorata, Sorata où l’accueil que nous avons reçu de la part de la population des habitants et des autorités municipales fut exceptionnel et émouvant.

Pour une fois, notre soirée peña du samedi soir laissa place, à une séance photo et vidéo, au cours de laquelle nous pûmes visionner les meilleurs moments de notre séjour bolivien, de notre semaine à Sorata et de notre participation aux 3 jours de fête locale.

Bien sûr les nouveaux morceaux vont être repris en novembre, avec les absents d’octobre cette fois-ci, puis peaufinés : harmonisation, chant, mise en place…….

Nous avons aussi procédé à la reconstitution grandeur nature du rituel de la "Diane" avec le petit refrain appris là-bas, qui revenait à chaque nouvelle caisse de bières offerte, (et posée au centre du cercle de musiciens). Seules différences notoires : on n’a pas trouvé de "Paceña" "on se l’est fait" à la bière locale, et la Pachamama ne fut pas très gâtée ici, le carrelage de notre local absorbant bien moins la mousse de ce breuvage que les rues de Sorata.

Ceci fut l’occasion d’une franche rigolade à l’image de tout le week-end ou bonne ambiance et convivialité furent au rendez-vous.

Rendez-vous aux 19 et 20 novembre