Intiwatana

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6 octobre 2010

La rentrée scolaire de Kantuta

Conformément au projet qui avait été discuté et négocié avec les instances du groupe scolaire du Chatelard à Châteauneuf sur Isère et notamment sa directrice, Anne Marie et Martine ont débuté leurs interventions le Jeudi 9 septembre.

La première séance a consisté à faire une présentation du projet aux 104 enfants concernés : présentation d’instruments de musique, de la culture des pays concernés et du Centre Gena à Quito en Equateur, avec lequel il est prévu que les classes communiquent par internet.

Anne Marie apporte toute sa profonde connaissance de la musique, et de la musique d’Amérique du sud en particulier aux quatre classes du CE2 au CM2 qui vont chanter et apprendre à souffler dans les flûtes de pan. Martine pour sa part amène sa compétence dans la gestion de la logistique et du relationnel réseau.

Chaque classe va bénéficier d’une séance de 45 minutes par semaine jusqu’en décembre où une représentation aura lieu à Châteauneuf sur Isère. Les institutrices et instituteurs de l’école, partenaires engagés dans le projet, assurent le relais auprès des enfants dans le travail des chants et des costumes en art plastique, et le moment venu, vont pouvoir correspondre avec leurs homologues, enfants et enseignants, en Equateur.Je crois déjà savoir que les élèves du Chatelard apprennent vite et que les objectifs devraient être atteints.

Le groupe Intiwatana quand à lui se met au travail dès à présent pour apporter son soutien musical et son expérience à ce projet collectif, et sera prêt le moment venu. Nous auront l’occasion de revenir sur cette belle aventure, et sur la finalisation de ce travail fructueux en décembre lors du spectacle donné à la salle des fêtes.

6 octobre 2010

Ateliers : ça repart !

Nous nous sommes quittés fin Juin, avec rendez-vous pris pour septembre…..Et ce sera finalement le 5 octobre.

Il a semblé plus prudent à Martine de souffler quelques jours de plus, afin de ne pas trop se disperser au moment de la mise en place d’un trimestre d’apprentissage musical sur le thème de l’Amérique latine avec l’école du Chatelard à Châteauneuf sur Isère, sous l’égide de Kantuta.

Le jour des ateliers, après avoir consulté les participants en juin, a changé pour des impératifs de salle à la MJC.Nous nous retrouverons donc cette année, les mardis soirs à 20 heures 30, toujours à la MJC Jean Moulin à Bourg les Valence.

Nous évoquerons ensemble le contenu et la fréquence de nos rencontres, Nous sommes toujours ouverts à l’accueil de débutants ou aficionados, la plupart des souffleurs de la saison écoulée étant de retour. Je pense pour ma part que sur un plan pédagogique l’apprentissage de nouveaux morceaux restera de mise (en lien si c’est possible avec les stages Wiñayataqi) et nous nous attacherons à réviser et améliorer notre répertoire, avec le souci de « lâcher » progressivement nos tablatures. Rendez- vous est donc pris mardi soir à 20 heures 30 à la MJC.

25 juillet 2010

Wiñayataqui fait son Festival

Devinette : quel rapport entre « La Compagnie du Mystère Bouffe » du Pré Saint Gervais, et les ateliers Sikus en Drôme ?

                               Pour cette compagnie qui a construit sa spécificité sur une interactivité et une pluridisciplinarité des Arts, rien de plus naturel que d’accueillir le temps d’un samedi, les musiciens amateurs mais néanmoins « initiés » des ateliers Wiñayataqui. La rencontre était d’autant plus fatale, que la Compagnie est venue au Festival d’Avignon cette année, pour interpréter une adaptation tragi-comique d’un drame romantique de Victor Hugo « Torquemada » Ce spectacle intitulé « Le Départ de Christophe Colomb », a de plus pour accompagnateur musical…..El señor Julio Arguedas……notre coach respecté : double clin d’œil avec l’Amérique du Sud et ses musiques traditionnelles.

Le groupe restreint de musiciens, était composé hormis la présence de Julio des drômois Martine, Philippe, Samuel et votre serviteur, des gapençais Aude et Yves, d’une « grenobloise » en la personne de Magali, d’un Chambérien Sébastien et d’un représentant des sikuris parisiens Yann.

Arrivés entre 9 heures et 9 heures 30 en Avignon, et après les présentations d’usage, nous avons partagé cette journée avec les comédiens de la Compagnie, au cœur du Festival. Après un petit échauffement matinal en extérieur nous avons gagné les ruelles de la vieille ville à pied, et nous sommes faits complices de la troupe durant la parade entre 12 et 14 heures, de ruelles en ruelles, de terrasses en terrasses, pour une présentation originale et vivante du spectacle. Après un repas en commun, les comédiens se sont préparés pour « l’embarquement » de 17 heures 30, auquel nous avons assisté au cœur du public avec un réel plaisir : humour, bouffonnerie, tirades, cascades et pantomimes se sont succédés à un rythme effréné au son de musiques originales. Nous ne pouvions ensuite laisser les spectateurs repartir sans leur offrir une aubade sous forme d’un petit sikuri de fin. Le spectacle terminé, nous sommes repartis en parade vers 19 heures 30, pour assurer la promotion nocturne de cette adaptation avec la troupe, que nous avons de nouveau modestement épaulée musicalement. 21 heures 30, il était temps de « tirer le rideau » sur cette journée de festivaliers, et de se désaltérer et sustenter enfin. Sofia, membre de la troupe d’origine mexicaine nous régalait de savoureux « tacos ».

Trajet retour oblige, il fallait nous séparer sans trop tarder ; cette première expérience avait été enrichissante, pour nous et aussi je le crois pour ces comédiens, qui jour après jour, durant le Festival, interprètent cette pièce et en assurent la promotion, essayant de capter un public potentiel.

Mesdames et Messieurs du «Mystère Bouffe », chapeau bas ! Votre énergie et votre enthousiasme sont communicatifs……………Et Avignon 2011, qu’est-ce que vous avez projeté ?………..

………….Et surtout « Bon Festival » !

23 juillet 2010

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ATELIERS :

Et voilà ! Les ateliers 2009 – 2010 se sont achevés ce lundi soir 28 juin ; nous avons apprécié la visite de Samuel qui a partagé avec nous quelques gâteries pour fêter ça, et nous avons « soufflé » une ultime fois pour cette saison. Nous nous donnons rendez-vous en septembre, pour une nouvelle aventure, 4 participants nous ont déjà assuré de leur présence fidèle. Nous espérons toujours voir de nouveaux visages, ils seront bienvenus. Le répertoire va s’étoffer et sera révisé. Nous vous donnerons toutes précisions de dates et de lieu en temps voulu.

ANIMATION :

C’est conclu ! Plus d’une centaine d’élèves de l’école primaire de Châteauneuf sur Isère vont être initiés à la pratique de la Flûte de pan à la rentrée, en même temps qu’ils seront sensibilisés au contexte entourant cette musique. Anne-Marie et Martine « s’y collent » pour l’Association Kantuta. On a déjà fait l’inventaire des instruments disponibles (des sikus 6 & 7 standards) : 23 paires, il n’en manque plus que 33….Y’a plus qu’à ! Pas de panique, on a déjà pris des contacts. C’est un beau et noble projet pour lequel nous souhaitons pleine réussite.

3 juillet 2010

Jérôme en Equateur

Qu’il me soit permis ici de saluer spécialement notre ami Jérôme, nouveau secrétaire de l’Association Kantuta (consulter l’historique du groupe) qui est parti pour Quito en ce mois de juin.

Jérôme, a participé activement l’an dernier à l’épopée d’Intiwatana et de Croc’cadence à travers les spectacles de « la Misa Criolla » au sein de l’équipe technique. Il a mûri au fil des mois un projet, son projet : prendre un long congé sabbatique, pour aller passer une année dans l’environnement du Centre Infantil Gena aux côtés de Marianne Roy.

Sa générosité et ses connaissances vont permettre à Marianne de trouver un appui pendant quelques mois dans des domaines divers comme le développement du système informatique de la Fondation, une étude de faisabilité sur l’énergie solaire (pour l’eau), un projet apicole, et bien sûr être un relais, une connexion entre différents acteurs, comme l’association Kantuta et la Fondation Gena, mais aussi entre les enfants et jeunes de la Fondation et des correspondants en milieu scolaire ici dans la Drôme.

Le menu est copieux mais laissera à Jérôme j’en suis sûr le temps de s’imprégner de cet attachant et beau pays latino-américain.

Jérôme au nom de tous je te souhaite un bon et fructueux séjour.

Et surtout je vous conseille de consulter le site web de Jérôme

28 juin 2010

Intiwatana aux fêtes de la musique Valence 2010

Scientifiquement, le 21 juin dans l’hémisphère sud est le solstice d’hiver. C’était le 24 que les Incas fêtaient Inti (le soleil) avec le solstice d’hiver, et célébraient en même temps la nouvelle année.

                               Pour Intiwatana, nous retiendrons au-delà du symbole de la date, que nous étions heureux de pouvoir présenter aux valentinois une partie de notre répertoire pendant 50 minutes, sur la scène du parvis de la gare. Nous n’avions pas rejoué à Valence depuis l’an dernier en janvier, ou nous donnions la Misa Criolla en l’église Saint Jean. Nous étions au complet (7 musiciens) pour la première fois depuis l’arrivée de Sam, et le vent et la température pas encore tout à fait de saison n’avaient pas réussi à décourager un public ravi, attiré par ce podium dédié aux musiques du monde.

Nous n’avons pas boudé notre plaisir, et nous reviendrons peut-être l’an prochain, ici ou…..ailleurs !

21 juin 2010

Bilan du troisième Week-end 2010 de Stage Wiñayataqui

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

Les 12 et 13 juin a eu lieu le troisième stage de flûtes traditionnelles de cette année 2010, sous l’égide de l’association Kantuta. En la circonstance, nous avions décidé de délocaliser l’évènement pour aller au devant de nos amis montagnards de l’Isère, de Savoie et Haute Savoie, plus précisément à Allevard les Bains. Nous nous y étions engagés afin de permettre à tous ceux pour qui la Drôme est une « contrée lointaine inaccessible » de venir en voisins  « taquiner » le siku. Cette initiative s’est avérée fructueuse puisque nous étions 20 participants inscrits à ce stage dont une grande majorité venus des régions de Grenoble, Chambéry et Bourg Saint Maurice.

Julio était arrivé à Valence TGV vendredi soir, et samedi à 10 heures précises nous arrivions de Châteauneuf et étions à pied d’œuvre.

Notre fidèle Magali, avait la délicate attention de mettre à la disposition des stagiaires une imposante maison familiale. Le lieu était accueillant et adapté à l’évènement, une météo clémente, nous permettant même de jouer en extérieur le samedi et le dimanche.

Allevard_12_et_13_juin_2010-24-1.jpgPas de grand débutant sur ce week-end, mais des sikuristes de différents niveaux, et ne connaissant pas forcément le répertoire tourné sur les rencontres précédentes. Mais l’habileté pédagogique de Julio, les paper-boards préparés par Martine et la pugnacité des stagiaires allaient s’accommoder de tout ça ; sans compter avec la copieuse séance d’échauffement à base d’exercices aussi variés que complets : à vous  « couper le souffle », si j’ose m’exprimer ainsi !

Le projet à court terme de notre animateur préféré : emmener une troupe de flûtistes au Festival d’Avignon où il sera musicalement présent en juillet pour une petite  « soufflerie » vauclusienne. Pour ce faire le programme de ce week-end de stage était tout tracé et tout le monde a vu ou revu avec plaisir, Ayarachi, San Miguel, et Abya Ayala. Abya Ayala ? Oui oui, une petite compo du coach, qui se profile en vue du festival dans la cité des Papes ; un petit morceau de bravoure dont il a le secret avec des contre temps et des syncopes à l’envie.

Voila, ce fut un stage avec sa rituelle peña libre du samedi soir, un maximum de stagiaires investissant la maison pour dormir sur place et se retrouver le dimanche encore fort nombreux, puisque 18 étaient toujours présents, pour savourer jusqu’au bout le doux plaisir du « souffle partagé ».

Après Avignon ou se rendront quelques sikuristes affûtés, les retrouvailles sont prévues pour le week-end des 9 et 10 octobre en Drôme.

30 mai 2010

Week-end de Travail Intiwatana et Festival d’Eurre

Le stage Wiñayataqi prévu pour le week-end des 8 et 9 mai n’a pu avoir lieu (une date sera reprogrammée à l’automne pour le remplacer)

Notre ami Julio ayant bloqué cette date sur ses tablettes, les musiciens d’Intiwatana lui ont proposé de venir les « coacher » pour une répétition consacrée pour une partie à la musique traditionnelle et pour une seconde à quelques morceaux nouveaux et anciens, de leur répertoire. Nous étions six sur sept à avoir pu nous libérer pour le samedi.

Intiwatana a inscrit dans la durée un travail sur la fiabilité et le collectif, au cours de l’année 2009 où les 11 concerts de la Misa Criolla et les répétitions cumulées ont laissé leur empreinte.

Là, pour ce week-end avec Julio c’est le côté technique, la patte de l’expérience et de l’authenticité qui étaient au rendez-vous.

Le samedi matin, nous nous sommes chauffés durant deux bonnes heures sur des morceaux traditionnels issus des stages. Trois traditionnels tirés du répertoire du groupe ont ensuite été décortiqués, dont notre bonne vielle « Gran Zampoñada » avec un « petit plus » dans l’arrangement, avant de soumettre une autre partie de notre répertoire à des « oreilles expertes ».

Dimanche est un autre jour, et c’est à cinq que nous allions nous époumoner, avec heureusement une copieuse collation à la mi-journée. Nous apprendrons un pt’it nouveau LLavenita, et retravaillerons un sikuri de Taquile que notre ami Evert nous avait fait découvrir lors d’un stage 2009.

Pour un groupe rester en mouvement est un gage de motivation et de dynamisme ; quelques heures ce week-end nous ont permis de ne pas l’oublier, avec la complicité du « coach »

Cela nous a permis aussi de passer rapidement à l’application pratique lors de notre apparition au Festival de musiques traditionnelles à Eurre (26), ou nous avons puisé plus largement que d’habitude dans notre répertoire «  Trad » ; mais n’était-ce pas justement là, l’occasion idéale ? Au cours de ce Festival, ou l’on entend habituellement, plutôt des airs d’influence Française ou Celtique nous avons je pense cette année, apporté une petite touche d’originalité ; dommage que la météo n’ait pas été au diapason !

Pour le prochain rendez-vous, ce sera en Isère pour le stage Wiñayataqi des 12 et 13 juin.

2 mai 2010

Bilan du deuxième Week-end 2010 de Stage Wiñayataqui

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

14 : c’est le nombre de Sikuristes présents lors de l’entame de ce 2ème samedi de stage à Chatuzange en Drôme, les 24 et 25 avril.

Tous les « fidèles » sont là, heureux de se retrouver pour honorer leur passion, après le petit café et la petite collation bien sûr !

Après une séance maintenant rituelle, de technique pour une meilleure maîtrise du souffle, chère à Julio notre maestro, nous allons au cours du samedi travailler pour certains, peaufiner pour d’autre successivement :

  • Khori Poncho
  • Notre Italaque « Top secret » du week-end précédent
  • Et un nouveau « petit » Ayarachi

Pas forcément évident tout ça, notamment les deux derniers ! Avec un petit goût de « revenez-y » pour le prochain rassemblement, ça ne fera pas de mal !

                               Les trois régionaux des nouveaux ateliers de Bourg les Valence présents à ce stage, vont s’accrocher pour se fondre dans le collectif (Bravo à toi Gérard, pour qui c’était la grande première !) Je pense que pour des néo-affidés, l’expérience ne peut qu’être enrichissante. Au-delà du stress que provoque la peur de perdre le fil, de ne pas mémoriser, de perdre le souffle, domine le sentiment de se sentir porté par le groupe, par la force des souffles réunis, par les octaves et les harmonies qui se superposent et les vibrations des bombos qui vrillent les l’estomac. C’est un moment d’une folle intensité.

Pour une fois le convivial repas du soir est plutôt animé par les conversations à bâtons rompus qui se prolongent jusqu’au départ de nos amigos Grenoblois. Une fois n’est pas coutume, la Peña libre ne se prolongera pas déraisonnablement …….Légitime fatigue oblige.

Dimanche, sept acharnés font de la résistance, et se retrouvent à 10 heures pour réviser un peu, et s’attaquer comme des forcenés à un gros morceau : la Diane et Virgencita Candelaria. Ça déménage au final, mais Julio avait prévenu, compte tenu du niveau qui se dégage au fil des stages, on passe à l’étage « supérieur ». Ce morceau en est la parfaite illustration, un long travail de mémorisation des séquences puis une approche de précision sur la scansion, sont nécessaires pour enfin se l’approprier de façon acceptable. Et encore ! Du travail reste à faire pour placer les harmonies et caler le tout, mais c’est bien, il faut en garder un peu sous la chaussette pour les prochains week-ends !

A ce propos il est fort possible que le week-end de stage prochain prévu seulement deux semaines après celui-ci (c’est compliqué de programmer en mai avec tous les fériés !) ne se fasse pas. (Et dans ce cas soit peut-être reporté à l’automne) Le sondage rapide fait auprès des participants laisse présager beaucoup d’absences en mai. Je laisse le soin à quelques aficionados (il y a peut-être bien quelque chose de prévu pour les Drômois) de se retrouver entre eux et bosser de façon informelle, histoire de ne pas perdre la main et les poumons d’ici la prochaine : en principe les 12 et 13 juin à Allevard.

Et oui une petite délocalisation pour nous rapprocher de nos amis Alpins et alléger pour une fois leurs déplacements.

Reconnaissez le, chez Kantuta on sait vivre !

Hasta luego

27 mars 2010

Quoi de neuf ?

Nous voici à la mi-mars, et quatre mois se sont écoulés depuis « l’escapade » parisienne d’Intiwatana avec les ateliers de sikus Drômois et Parisiens, dans le cadre de l’hommage à Guaman Poma de Ayala à la Cartoucherie de Vincennes.

L’actualité du groupe est restée en semi-sommeil depuis lors, non pas que tout se soit figé, mais disons plutôt qu’il nous fallait souffler quelque peu après les 11 concerts 2009 menés en collaboration avec la chorale Croc Cadence au profit du Centre infantile Gena en Equateur.

Les mois d’hiver, sont pour nous l’occasion de parfaire le répertoire du groupe, de préparer la saison qui vient, et de faire le plein d’énergies positives. Avant de reparler de cela par ailleurs, il semble me souvenir que nous avions au mois d’octobre 2009, évoqué le retour au « bercail » de l’un des premiers musiciens du groupe, puisque présent à l’origine en 1995, et sur les « planches » dès l’âge de 13 ans : il s’agit de Samuel BILLOT.

Je souhaite rester sobre, quand aux commentaires que je ferais concernant cet évènement ; d’abord parce que Samuel étant mon propre fils, je risque fort de ne pas être le plus objectif pour ce faire, ensuite parce que je connais sa sagesse, et sa grande modestie en souffrirait.

Néanmoins, comme j’ai l’avantage de le connaitre « un petit peu » un petit historique s’impose :

  • Il me parait important tout d’abord de dire que Samuel eut à trois reprises la chance, très jeune (avant ses 18 ans), de me suivre en Equateur, au Pérou et en Bolivie, et d’y côtoyer en de multiples occasions des musiciens avec lesquels il put jouer. Il en garde je crois un son de flûte de pan d’une exceptionnelle qualité, et une passion pour la musique traditionnelle. Il en garde aussi je pense le petit plus, de celui qui au cours de ce genre de voyage, sait se nourrir et s’imbiber des émotions et de la culture propre au contrées visitées.
  • Il participera durant quelques années à la première « épopée » d’Intiwatana, avec à la clef l’expérience d’un enregistrement au studio de Grignan, la pratique de la scène lors de multiples spectacles, et quelques festivals en spectateur averti (comme celui de Capvern) ou il apprendra beaucoup.
  • Il fera aussi connaissance durant cette période de quelques  « pointures » de référence, je me limiterai à citer ici Fernando Jimenez, les frères Conde et les musiciens du groupe Awatiñas, ou encore Jorge Cumbo et Florindo Alvis .

Il se mettra en congé du groupe durant quelques années, le temps de s’affranchir de son « paternel », de découvrir d’autres horizons musicaux, et d’assouvir d’autres passions en bouclant ses études «d’ingé-son ». Il sera en ce sens une double ressource pour Intiwatana :

  • un musicien talentueux et confirmé avec un sens critique positiviste et ses qualités de modérateur ;
  • un spécialiste du son et de l’acoustique ce qui n’est pas à négliger pour un collectif de musiciens.

Intiwatana accueille ainsi un septième membre, une gestion nouvelle sur un plan humain et musical, dont il nous reste à tirer le meilleur parti. Sam, bienvenue au club !

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