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samedi, novembre 12 2016

Sorata tierra encantada - Du 8 au 14 sept 2016

Capitale de la province de Larecaja, au nord-ouest de La Paz, au pied du majestueux Illampu (6429 m), SORATA la paisible, n’attendait que cette seconde semaine de septembre pour se réveiller.

Cela tombait bien, Carlos avait depuis longtemps le projet d’emmener un groupe y faire la fête.

Partis pour une nouvelle expérience musicale en Bolivie, onze flûtistes du Collectif Wiñayataqui ont donc découvert la petite ville blottie à l’ombre de ses palmiers géants et de ses bougainvilliers en fleurs, à 2700m d’altitude sur le chemin des Yungas.

Arrivés le jeudi 8 septembre, après quatre heures de bus, laissant derrière nous, le lac Titicaca alangui et la ville d’Achacachi, nous nous sommes posés dans le cadre délicieux de l’hôtel "Toro bravo" notre nouvelle demeure.

TAKI, association organisatrice, proposait en partenariat avec Carlos, notre relais en Bolivie, une semaine de musique de flûtes de pan traditionnelles :

  • Des ateliers quotidiens d’une part, sous la haute compétence de deux accompagnateurs musicaux membres du groupe Llajtamayu : Domingo et Eusebio, venus de La Paz avec leur science de l’Italaque et du K’antu
  • Une participation active à la fête annuelle de Sorata d’autre part, sur invitation des instances officielles. Au "menu" défilé et musique en déambulation parmi les autres formations musicales présentes sur la Grand-Place du bourg, tout en étant conviés aux différentes agapes et festivités.

Nous nous mîmes au travail, dès notre arrivée. Les ateliers permirent aux membres du Collectif de se consacrer à une approche technique et précise du répertoire traditionnel pressenti pour la fête du week-end et celle du mercredi, y compris l’acquisition de quelques morceaux nouveaux.

Et il fallait être prêts et en tenue "d’apparat" dès le samedi matin, pour faire une entrée solennelle dans l’église de Sorata au son des flûtes et des bombos faisant trembler les voûtes. Ensuite, mêlés à tous les protagonistes de la fête lors des défilés musicaux et exhibitions de groupes, nous avons essayé de tout donner, pour nous montrer dignes de l’évènement.

L’accueil fut somptueux, pour nous qui étions la seule formation de flûtes traditionnelles programmée ; la foule massée sur les trottoirs nous rendit un hommage appuyé et chaleureux, par ses applaudissements et de nombreuses marques de sympathie à chacun de nos passages.

Lors d’une brève intervention, nous pûmes exprimer notre fierté de partager ces moments uniques avec la population locale particulièrement dans cette région ; n’oublions pas que nous étions à proximité de Charazani, un des berceaux de la flûte de pan en Bolivie.

Nous remerciâmes aussi vivement les autorités municipales, de l’honneur qui nous fut fait au travers de leur invitation et de leur accueil.

Au dernier jour de la fête, le Collectif connut le privilège émouvant de recevoir un superbe trophée, témoignage de reconnaissance de la qualité de la prestation de "ces musiciens" venus de si loin et des "conjuntos" boliviens qui les accompagnaient.

Bien sûr, la "Paceña" coula à flots au fond de nos gosiers asséchés….et sur le pavé de Sorata, en l’honneur de la Pachamama.

De cette belle aventure humaine et musicale resteront gravés au cœur de chacun d’entre nous, ces rencontres chaleureuses, une communion et des vibrations profondes et en résonnance, des moments festifs et conviviaux inoubliables.

Les échanges et les manifestations amicales furent spontanés tout au long du défilé, nombreux échanges glanés au gré des rires, des moments de danses et des exhibitions dans les clubs de quartiers qui nous convièrent a un libre partage dans la joie.

Quelle est belle et noble la musique quand elle s’ouvre sur les portes du rêve en se dépouillant de l’imperfection humaine

De retour ici au pays, les membres du Collectif, acteurs comblés de cette expérience musicale, ont pu vibrer de nouveau, en communiquant leurs enthousiasmants souvenirs à leurs complices Rhône-Alpins, n’ayant pas eu la chance de les accompagner.

Domingo et Eusebio nous laissent en cadeau leur amitié et un soupçon de leur savoir, qui vont nous aider à transmettre ce feu qui brûle les souffles et transcende les roseaux.

Dans la lignée de cet état d’esprit, tous les amis du collectif, vont pouvoir repartir autour d’un nouveau répertoire, pour nourrir encore et toujours les liens si forts qu’ils ont su tisser patiemment, année après année, au sein de TAKI.

lundi, octobre 31 2016

Cuarto fin de semana 2016 Colectivo Wiñayataqui (es)

Wiñayataqui ("lo que continúa")

En este fin de semana del 15 y 16 de octubre, fuimos 16 participantes a nuestro taller de sikus en Chateauneuf sur Isère. Algunos se disculparon : por obligaciones familiares o profesionales, tal vez alguien con un lumbago pero no dudamos estarán presentes la próxima vez.

Hemos ocupado por la primera vez un local mucho más adaptado, fue una oficina del club de rugby.

Primer encuentro "post-Sorata" : ocho de nosotros recién de regreso de Bolivia, de una aventura musical que tendremos la oportunidad de hablar más tarde.

El sábado en la mañana, un consejo de administración restringido de TAKI, hizo un primer inventario del Proyecto Sorata y un intercambio con nuestros amigos zampoñistas nos permitió de evocar las primicias del 2017.

Luego rápidamente pasamos a nuestra música: tuvimos un repertorio variado con un poco de nostalgia al tocar "Chuquiago" un italaque y "Korti Poncho" un k'antu y varios temas nuevos aprendidos en Bolivia :

  • la emblemática "Soratina" evidentemente
  • el italaque "Profundo amor"
  • y el K'antu "Winaypa"

Temas que nos permiten recordar a nuestros calurosos amigos guías musicales del grupo Llajtamayu : Domingo y Eusebio, con quienes hemos trabajado y aprendido bastante durante nuestra estadía en Sorata donde la acogida de la población y de las autoridades municipales fue emotiva y excepcional.

Por esta vez, nuestra peña del sábado en la noche fue remplazada por una noche de fotos y videos, en las que vimos los mejores momentos de nuestra estadía boliviana, sobre todo la semana a Sorata y la participación a sus tres días de fiesta.

Evidentemente los nuevos temas serán trabajados en noviembre con los ausentes de octubre esta vez serán mejorados : armonización, canto, y organización.

También hemos hecho la reconstitución del rito de la "Diana" con el pequeño refrán que hemos aprendido allá, que se tocaba a cada vez que una caja de cerveza era regalada (puesta en el centro del circulo de músicos).

Unas diferencias notorias : no hemos encontrado de Paceña, tuvimos que contentarnos con una cerveza local y la "Pachamama" no fue agradecida, el piso de nuestro local no absorbe la espuma de esta bebida como las calles de Sorata.

Esta fue la oportunidad de risas al imagen de todo el fin de semana donde el ambiente y la convivialidad estuvieron con nosotros.

Próxima cita el 19 y 20 de noviembre

Traducción Marie-Claude

Bilan du quatrième Week-end 2016 du Collectif Wiñayataqui (fr)

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

16 participants en ce week-end de Flûtes des 15 et 16 octobre à Châteauneuf sur Isère. Quelques excusés aussi : Qui des obligations familiales, qui des contraintes professionnelles, qui un bon lumbago ? Ils se reconnaitront peut-être……..mais seront là à la prochaine, n’en doutons pas…..

Nous occupions pour la première fois, un local plus adapté à nos besoins, l’ancienne salle du club de Rugby.

Premières retrouvailles "Post-Sorata" : huit d’entre nous étaient fraichement rentrés de Bolivie, de retour d’une aventure musicale dont nous reparlerons ultérieurement.

Samedi en début de matinée, un Conseil d’Administration restreint de TAKI, avait dressé un premier bilan du Projet Sorata, et un échange avec tous nos amis souffleurs, permit ensuite d’évoquer les prémices de la saison 2017.

Puis place à la musique : un répertoire varié était au programme : une petite dose de nostalgie avec "Chuquiago" un Italaque et "Korti Poncho" un K’antu, et plusieurs morceaux nouveaux, appris en septembre en Bolivie :

  • L’emblématique "Soratina" bien évidemment,
  • Un Italaque "Profundo amor"
  • Et un K’antu "Wiñaypa"

Autant de thèmes nous permettant de faire un clin d’œil à nos chaleureux amis guides musicaux, de l’ensemble Llajtamayu, Domingo et Eusebio, avec lesquels nous avons beaucoup travaillé et beaucoup appris durant la semaine à Sorata, Sorata où l’accueil que nous avons reçu de la part de la population des habitants et des autorités municipales fut exceptionnel et émouvant.

Pour une fois, notre soirée peña du samedi soir laissa place, à une séance photo et vidéo, au cours de laquelle nous pûmes visionner les meilleurs moments de notre séjour bolivien, de notre semaine à Sorata et de notre participation aux 3 jours de fête locale.

Bien sûr les nouveaux morceaux vont être repris en novembre, avec les absents d’octobre cette fois-ci, puis peaufinés : harmonisation, chant, mise en place…….

Nous avons aussi procédé à la reconstitution grandeur nature du rituel de la "Diane" avec le petit refrain appris là-bas, qui revenait à chaque nouvelle caisse de bières offerte, (et posée au centre du cercle de musiciens). Seules différences notoires : on n’a pas trouvé de "Paceña" "on se l’est fait" à la bière locale, et la Pachamama ne fut pas très gâtée ici, le carrelage de notre local absorbant bien moins la mousse de ce breuvage que les rues de Sorata.

Ceci fut l’occasion d’une franche rigolade à l’image de tout le week-end ou bonne ambiance et convivialité furent au rendez-vous.

Rendez-vous aux 19 et 20 novembre

vendredi, août 26 2016

Bilan du troisième Week-end 2016 de Stage Wiñayataqui

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

20 participants étaient présents en ce week-end de Flûtes un peu particulier des 5 et 6 juin à Châteauneuf. Tout d’abord une rétrospective d’anciens morceaux de notre long répertoire traditionnel, était au menu. Un retour dans le temps pour deux bonnes raisons :

  • Nous nous attachons de temps à autre à "réveiller les vieux démons qui dorment" avant de les avoir chassés de notre mémoire
  • Nous préparons (une dizaine d’entre nous) notre séjour musical de septembre en Bolivie, et plus précisément à Sorata, occasion pour laquelle une sélection de nos meilleurs titres va être proposée pour échanger avec les musiciens "du cru"

En second lieu, nous nous étions engagés à participer à l’animation musicale du cinquantième anniversaire de la MJC de Châteauneuf, ce qui fut fait, et bien fait. Nous noterons que l’accueil qui nous fut réservé fut chaleureux, et que la MJC mit un local à notre disposition pour la durée du week-end, et nous les en remercions encore ici. Cet évènement permit aussi des échanges fructueux, avec les châteauneuvois et les représentants des associations et de la mairie, tout en mettant en valeur notre savoir faire.

Le menu de la partie musicale comprenait donc deux K’antus : Tisco Tisco et K’antu de Quiabaya, un Italaque de Taypi Ayka : Torosa Pulka, un de la comunidad de Lampa : Sentimiento sicuri et deux vrais anciens : Chuquiago et San Miguel.

A partir de ce premier élan, il ne reste aux intéressés, qu’à réviser et bosser pour ce grand rendez-vous de septembre, je crois savoir qu’une petite soufflerie préparatoire est prévue fin juillet sur "l’Altiplano ardéchois".

Pour tous reprise les 15 et 16 octobre à Châteauneuf, certains veinards auront surement des histoires à raconter, qu’on se le dise !

dimanche, mai 1 2016

Bilan du second Week-end 2016 de Stage Wiñayataqui

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

Bonjour la Savoie ! Boug Saint Maurice nous accueillait en ce mois d’avril, comme rituellement une fois, chaque année.

Nos "quartiers" musicaux avaient été établis à la base de canoë kayak, au bord de l’Isère dans une petite salle bien sympa et adaptée à nos attentes. Décor champêtre assuré, pour une soufflerie en forme de révision et approfondissement :

  • Imillita
  • Alturas de Huallpacayo
  • Sara (appris jadis sous le nom "d’Amaneceres fiesta de Italaque")
  • Casarasiri

La soirée et la "peña libre" avaient débuté par "un feliz compleaños" en l’honneur de notre amie Ruth. Un "San Miguel" et autres couplets "de circonstance" venaient égayer la fête et ponctuer l’évènement !

Les 4 et 5 juin nous nous retrouvons pour un nouveau rendez-vous à Châteauneuf et un mini récital le samedi en fin de journée, à l’occasion du cinquantième anniversaire de la MJC. Prenez date (je sais déjà que nous devrions être nombreux !)

samedi, mars 26 2016

Bilan du Premier Week-end 2016 de Stage Wiñayataqu

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

C’est reparti !

Mars et ses giboulées, ont vu le retour du premier week-end de stage Wiñayataqui 2016, à Châteauneuf.

Quelques-uns d’entre les braves, descendaient directement du TGV de Paris où la veille, ils avaient représenté l’association TAKI dans un fervent hommage aux expressions musicales traditionnelles des Andes, salle Jacques Prévert au Pré Saint-Gervais.

Notre ami Carlos était une dernière fois parmi nous, en binôme avec son frère Julio.

Deux morceaux furent particulièrement travaillés au cours du week-end : un Sankayo du doux nom d’ "Imillani", et un Italaque "Alturas de Huallpacayo".

Trois "reprises" durant cette rencontre, car il est important de faire vivre le répertoire : un Kantu récent "Kantu de quiabaya", un bien plus ancien : "Aguita de Putiña", et notre chouchou "San Miguel". Cela permet aussi à nos amis plus récemment arrivés dans le collectif, de s’approprier les "anciens thèmes" du répertoire.

Le plaisir de se retrouver et de partager de nouveau, musique et bonne chaire restait intact, malgré quelques absents auxquels nous avons beaucoup pensé.

Rendez-vous les 9 et 10 avril pour la prochaine, à Bourg Saint Maurice, qu’on se le dise !

dimanche, février 28 2016

Des Andes à la Bourgogne

Dès ce mois de Janvier, quelques aficionados se sont retrouvés à Dijon pour "réveiller"  les "cañas" bien rangées dans leurs caisses !

Notre ami Thierry, à l’initiative de cette rencontre, avait jumelé une soirée concert mettant en scène Carlos et Julio Arguedas (un régal !) avec une journée de "stage-initiation" aux flûtes de pan traditionnelles tous niveaux.

L’association "Escuelandina" était le maître d’œuvre de ce week-end, et l’association "TAKI" venait épauler ce projet en lien avec le collectif Wiñayataqui dont Marie-Claude, Martine, Wilbert et "votre serviteur" assuraient la représentativité.

"El maestro" Julio avec doigté et compétence, réussit en une journée, à amener le groupe de participants à cette rencontre de flûtes, débutants compris à assimiler et interpréter un magistral "Sankayo Pankara".

Nul doute que cette journée qui a suscité un intérêt réel chez tous les participants, aura les prolongements, que ce soit sur Dijon où lors de futures rencontres Wiñayataqui.

samedi, décembre 5 2015

Bilan du 5ème week-end 2015 de stage Wiñayataqui

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

Petit évènement pour cet ultime rendez-vous de flûtes traditionnelles de l’année, pour lequel pour la première fois, nous nous sommes  "transportés" à Saint julien de Ratz en Isère.

TAKI, conformément à ses engagements, voulait se rapprocher de ses amis isérois, qui fréquentent fidèlement les week-ends Wiñayataqui depuis longue date. Ceci fut fait en ce mois de novembre en lien avec l’association locale de notre amie Odile, membre du C.A Taki.

Les conditions étaient réunies tant sur le plan des locaux que de l’accueil hôtelier ; et la salle attenante à la mairie de Saint Julien, allait résonner tout le week-end aux accents des "Italaque", "Suri-sicuris" et autres "Kantus".

Une participation élevée et la présence de nos mentors Julio et Carlos, nous permettaient de faire tourner les nouveaux morceaux à 21 souffleurs, avec un maximum de voix en harmonisation. Au passage, inutile de préciser qu’il n’y a rien de plus excitant pour un sicuriste que de sortir du fond de leurs caisses, les Zankas, chulis, tierces et autre quintes pour faire sonner intervalles et harmonies.

Outre "Satiri", le dernier Conima qui a rejoint notre répertoire récemment, nous avons pu lors de nos dernières rencontres en 2015, finaliser "Muju Marka", "Poncho Negro", "Q’ala Chuyma", "Casarasiri", ainsi que les Kantus "Kantu de Quiabaya" et "Q’orti Poncho". Plus de 50 morceaux ont ainsi été travaillés depuis l’origine des ateliers Wiñayataqui.

Nous remercions encore nos amis isérois pour leur accueil, et nul doute que nous reviendrons encore en Isère.

En attendant, pour certains d’entre nous, ultime rendez-vous de l’année en décembre pour un week-end de cordes amérindiennes (Guitare, Charango, bandolin et violon,) en partenariat avec nos amis de l’association" Kausasun", à Gap les 5 et 6 décembre.

mardi, novembre 10 2015

Bilan du 4ème week-end 2015 de stage Wiñayataqui

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

Il était là, et même bien là ! Je veux parler de notre ami Carlos, qui avait manqué le rendez –vous de septembre avec le Collectif Wiñayataqui.

Il était porteur de quelques "friandises" : Italaque de bonne facture, CD, DVD de qualité comme toujours…… quelques commandes personnelles bienvenues……… Et surtout sa bonne humeur et jovialité habituelles, et aussi bien sûr des nouvelles de "là-bas" !

Nous avons pu bénéficier de son apport technique musical en complémentarité avec Julio, et là, aucun doute, il devait avoir encore dans les poumons quelques doses d’oxygène ramenées des hauteurs de La Paz !

Côté musique, "on a fait tourner", comme on dit, et nous avons aussi bossé un petit Conima de Qhantati Ururi "Satiri", bien syncopé.

Rendez-vous en novembre, à Saint julien de Ratz en Isère, qu’on se le dise !

mardi, septembre 8 2015

Guitare Charango, bilan du 1ier Week-end 2015 « cordes amérindiennes »

Wiñayataqui ("Ce qui se perpétue")

Nous avions décidé de prendre la clé des champs, et de nous retrouver à Lapras, sur la commune de Saint Basile en Ardèche, pour cette première rencontre qui prenait ainsi en juillet quelques airs de vacances, vacances studieuses bien entendu! Nous avions pu adresser en amont quelques pistes de travail à notre ami Julio, en préparation à cette rencontre.

A la guitare tout d’abord, après divers exercices pour se chauffer l’indépendance des doigts, nous avons vu la gamme de 6ème en Do Maj sur deux octaves, puis on a bossé le rythme et la structure de la chacarera sur un morceau du répertoire d’Intiwatana "copla de chacarera".

Pour continuer en jouant de paire le bandolin et la guitare, nous avons travaillé les basses de guitare de "Puñales" et de "Carmelita" un cachullapi et une bomba, deux rythmes moins connus que le sanjuanito, mais issus comme lui de la pure tradition équatorienne.

Pour le charango, une révision du villancico, que nous avions abordé l’an dernier s’imposait, et nous avons enchaîné avec une chanson cuzqueña ", Mi corazon del maestro Kike Pinto".

Voilà de quoi s’occuper d’ici notre prochain rendez-vous de décembre, qui en principe se fera à Gap.

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